Dans ma Bubulle

21 août 2014

Dessin d'Illustration (devoir n°3) énoncé - note - appréciation

La demande: Techniques mixtes.

A partir d'un thème assez large, que nous laissons à votre choix (liberté, enfance, sport, ...), vous allez réaliser une série de trois illustrations utilisant des techniques mixtes. Autrement dit, il ne s'agit plus seulement ici de dessiner et de colorier, ais de faire preuves d'imagination et d'utiliser tout ce qui peut vous passer sous la main ou vous inspirer: collages, flocages, peinture, dessin, découpage, photographie, etc. Vous réaliserez vos illustrations sur feuille A4, en indiquant en dessous ou au dos le thème retenu

Remarque: Pour plus de simplicité et si vos illustrations sont fragiles, vous pouvez nous faire parvenir des photos, des scans ou des photocopies couleurs, à conditions qu'ils soient de bonne qualité et montrent fidèlement votre travail.

Critères de notation: Respect du sujet; qualité et originalité de la recherche.

 

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Correcteur: Mme J.Fraud

Note : 13/20

Appréciation: Un travail très appliqué et impliqué, mais on vous sent un peu trop resté sur des bases déjà connues: le feutre, un trait un peu figé. Vous voulez maîtriser les détails. Il aurait été bien de prendre un thème plus ouvert et d'ainsi apporter une vision plus personnelle. Vous répétez Harry Potter tel qu'on le connaît déjà. Testez d'autres outils, mixez, literez votre geste, osez!!!

Triste d'avoir eu une note aussi basse! Oui j'aime le feutre et adore travailler avec que se soit Copics ou Posca car dans le cas présent, je me suis servis de ses deux outils. Après, j'aime aussi l'univers Harry Potter tel que moi je le connais et ne suis pas encore prête à l'interprêter différemment, j'ai encore trop de peur "d'oser", d'oser déformer les choses ou bien aller plus loin. Peut être que je changerais d'avis quand je serais plus à l'aise avec d'autres outils ou bien quand j'arriverais à mieux maîtriser ceux que je manipule déjà. Après j'ai peut être pas réussi à faire ressentir ma passion des deux soit le dessin et Harry Potter, qui ne plaît pas forcément à tout public!!! Enfin bref,  j'essayerais d'oser dans l'avenir et on verra bien se que cela donne!

 

 


16 août 2014

Expression au trait et en valeur (devoir n°2)

Questionnaire et exercice pratique.

1- Quels sont les 3 éléments d'un appareil photo que l'on peut comparer à ces 3 éléments de l'oeil:

Oeil:                                 Appareil photo:

- le cristallin                       - ...........

- l'iris                                     - ...........

- la rétine                            - ...........

 

2- On distingue 3 sortes d'ombres sur un même objet, lesquelles? Vous accompagnerez votre réponse de 3 dessins au crayon de papier d'une pomme, tenant dans un carré de papier Canson blanc de 10x10 cm, représentant chacun une de ces ombres.

3- Expliquez ce qu'est un dessin de mémoire, un dessin d'observation et un dessin d'imagination.

4- Vous choisirez une oeuvre de la période de la Renaissance italienne qui est, pour vous, le témoin de l'arrivée de la lumière comme élément de base voir comme sujet essentiel de la peinture à cette période. Vous expliquerez votre choix en quelques lignes. Ensuite vous effectuerez le même travail avec une oeuvre impressionniste (30 à 40 lignes au total).

5- En utilisant une technique d'expression en valeur au choix, représentez sur une feuille A4 un agrandissement d'une partie de l'oeuvre étudiée, en faisant particulièrement attention aux effets d'ombre, de volume, de matière.

(Pour la première question j'ai rajouté des petits schémas. Pour la seconde ce n'était pas très compliqué de plus, il y a une bonne représentation dans le cours. Pour la troisième question pareil que la toute première, je l'ai accompagné de petits schémas. Pour la quatrième question concernant les deux oeuvres, ça je e suis pas très sur de moi même du moins sur la façon d'avoir présenté les choses. Cependant j'ai pris deux oeuvres qui me plaise car j'ai fait pas mal d'expositions au collège et au lycée sur ces deux artistes d'art que j'apprécie grandement. Enfin pour la toute dernière question, j'ai fais un agrandissement de l'oeuvre de la Renaissance italienne.)

 

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Correcteur: Mme V.Belmokhtar

Note : 15/20

Appréciation: Travail très sérieux et abondant. Une chose revient sans cesse: les contours sont trop marqués et appuyés. Il n'y a pas de contours dans les parties clairs. Aussi pour la Vénus, vous pouvez travailler plus en nuances et alléger vos contours.

Hélas pour tout ce qui est contours et traits, je ne le sais que trop bien, tout au long de la formation on m'a fait la remarque. Pourtant j'essaie de faire attention, mais ce n'est pas toujours évident. Je pense que ce travail va me demander quelques années pour corriger ce vilain défaut et rendra je l'espère plus attrayant mes illustrations à venir. Croisons les doigts!!!

 

 

15 août 2014

Expressions Plastiques: Les Techniques (devoir n°2)

Photo: Les quais de Dieppe

IMG_0685

 

1ère étape: Un croquis avec les principales lignes et plans au crayon de papier. (Crayon HB)

IMG_0682

 

2ème étapes: Un croquis avec les différentes valeurs de l'image. (Crayon, HB et 3B)

IMG_0683

 

3ème étapes: Réaliser le dessin final. (Crayon HB, 3B et 6B)

IMG_0684

 

 

14 août 2014

Expressions Plastiques (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

La demande: Prendre une photographie d'un paysage urbain et retranscrire cette image en trois étapes.

Le matériel Une photographie (que vous avez réalisé ou tirée d'un magazine, d'internet, ...); 3 feuilles de papier à dessin format A4; plusieurs crayons de papier, plus ou moins gras; un fixateur

Le but: Vous allez tout d'abord devoir trouver une image d'un "paysage urbain" (votre photographie peut provenir d'un magazine, d'un livre ou de vos clichés personnels, vous avez le choix). I l peut s'agir d'une vue de ville ou de bâtiment, d'une avenue en perspective, d'un coin de rue... L'important n'est pas tellement l'échelle mais la composition de l'image (il faut que l'environnement soit relativement dense, et structuré par des lignes fortes: verticales, horizontales...).

Par ailleurs, le paysage peut tout à fait intégrer également des personnages, des véhicules, etc.

 

Une fois cette architecture définie, vous allez réaliser ce travail en trois temps (chaque étape sera réalisée sur une feuille A4):

- Sur une première feuille, vous allez réaliser un croquis avec les principales lignes et plans au crayon de papier: il doit s'agir d'un dessin rapide (pas la peine de gommer donc si vous faites des erreurs), où vous rechercherez l'équilibre, les proportions. Vous pouvez réaliser plusieurs essais, et nous envoyer celui que vous préférez (5 à 10 mins par croquis maximum);

- Sur une seconde feuille, vous allez réaliser un dessin des différentes valeurs de l'image, c'est-à-dire définir par des zones de gris différents les endroits plus ou moins clairs (ou foncés) de la photo, ceci de manière à bien détacher les volumes et les plans (réalisation: 20 à 30 mins environ);

- Enfin, sur votre dernière feuille, vous allez réaliser votre dessin final, avec les détails des différentes architectures. Il doit être beaucoup plus précis. Servez-vous des deux premières étapes pour organiser sa composition, sa structure (ralisation: environ 1 à 2 heures).

Vous réaliserez vos dessins avec différents crayons (par exemple un HB, un 3B et un 6B). Utilisez le HB pour le croquis et les lignes de construction, et les crayons plus gras pour les valeurs et les ombres.

Remarque: Toutes ces étapes doivent être réalisées à main levée (pas de règle). De plus, vous allez devoir représenter votre espace en perspective, vous trouverez donc ci-contre un exemple vous permettant de travailler correctement.

(Personnellement, travailler des architectures sans règle, bah je trouve que cela donne un rendu cracra, du mmoins je ne suis pas satisfaite du travail que j'ai pu rendre ...)

 

Critères de notation: Respect et compréhension du sujet; qualités plastiques; maîtrise des médiums choisis.

Temps estimatif à consacrer à ce devoir: environ 2 à 3 heures au total.

(Euh! comment vous dire!!! J'ai mis toute une après midi et non 2 à 3 heures. Bon le premier croquis en 10 à 15 minutes pour que cela à peu près potable ca va. Pour le second croquis, j'ai mis 2 heures et non 20 à 30 minutes. Et enfin, pour le dernier, j'ai bien mis 3  à 3 heures 30 de réalisations. Bref, je n'ai jamais était douée pour les architectures ...)

 

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Correcteur: Mme V.Belmokhtar

Note : 13/20

Appréciation: Travail en bonne voie. Attention à la direction des lignes (perspectives) pour les fenêtres des façades. Nuancez les gris et ne cernez pas les contours tout en noir. Les contours sont moins marqués dans votre photo. Il faut travailler sur cet aspect.

Hélas, n'étant pas doué dans ce domaine qui est la perspective, je commence à peine à la maîtriser même si cela me demande encore pas mal de temps. Sinon oui, pour ce qui est des contours, on me l'a toujours reproché, trop fort et trop noir. Mais comment vous dire que c'est un peu comme m'a marque de fabrique. Après je l'avoue, mes dessins seraient plus jolie si j'arrêté de m'entêter. Donc, je pense que dans un futur proche j'essaierais de chasser cette mauvaise habitude de noircir tous mes contour car quand il y a de la lumière, le contour doit être inexistant.

 

 


12 août 2014

Dessin d'Illustration (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

La demande: Cherchez un style particulier.

Vous allez reprendre le thème d'un des dessins illustrant la partie sur la presse féminine. Vous garderez la même situation, mais vous proposerez un autre style de personnage et peut être une autre façon de présenter la situation. Par exemple, la jeune femme se demandant quel dessert elle va choisir sera peut être debout dans la rue devant un restaurant avec un petit chien à ses pieds, elle aura peut être une tête plus allongé, plus de formes ... A vous de recomposer la scène de votre choix et de donner un style personnel à ses personnages. Vous travaillerez sur un A4, en couleur, avec la technique de votre choix. Vous n'oublierez pas d'indiquer quel texte vous illustrez.

Critère de notation: Respect du sujet; recherche d'un style original; qualité du rendu.

 

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Correcteur:  Mr J.P Aussel

Note : 14.5/20

Appréciation: Le rapport avec le gag n'est pas complètement évident. Les contours sont trop saturés c'est dommage. Belle qualité de dessin néanmoins, mais pas complètement adapté à l'illustration du magazine féminin je trouve.

Bon j'avoue, c'est une illustration un peu trop sexy et réaliste, vis à vis de la demande dans l'énnoncé. Je me suis laissé un peu emporter, il me plaisait tellement ce devoir que sans le vouloir, j'ai légèrement dévier...

 

 

09 août 2014

Histoire de l'Art II (devoir n°2) Architecture, Image, Narration

Après une longue analyse et d’une confrontation des documents et des artistes présentés à la suite soit : la Fresque de la genèse de Michel- Ange « Chappelle Sixitine », « Explusions » d’Ernest Pignon et de la « Bibliothèque universitaire », architectes Herzog et Meuron, sérigraphies de Thomas Ruff ; La question qui se pose à présent est : Quels liens existent-ils entre l’image et l’architecture ? Et, quels sont les enjeux et les sous entendus entre ses deux phénomènes

L’Architecture est ressentie comme une œuvre en trois dimensions, réelle, physique soit en trois dimensions, alors que l’image n’en représente à priori que deux, elle est plate, quand elle n’est pas symbolique, virtuelle.

La narration peut permettre de créer des liens entre ces différents concepts, en les confrontant, en mettant l’accent sur les similitudes et les différences. Quelles similitudes trouver entre des œuvres à priori aussi différentes que la fresque de la Genèse réalisée par Michel-Ange, les expulsés de Ernest Pignon et la Bibliothèque universitaire d’Eberswalde, partenariat artistique entre ses concepteurs, les architectes Herzog et De Meuron et le photographe Thomas Ruff ?

L’architecture, l’image sont narration dans leur dimension à transmettre des émotions, à raconter une histoire, celle de l’œuvre d’art qu’elle représente, celle du dit artiste. L’art a été longtemps comme prisonnier de certains principes, mais est totalement libre de nos jours et permet de ce fait une vision beaucoup plus vaste et universelle.

Une image peut être représentée sur différents supports, pas uniquement sur une toile, une feuille de papier ou bien une matière. Et elle peut également être appréhendée sous différents angles, interprétée de différentes manières en fonction des jeux d’ombres et de lumières  ou d’où l’on se positionne et de la sensibilité artistique du spectateur. Tirer parti de la forme du support pour donner une illusion de relief à une image est une première approche déjà utilisée par nos lointains ancêtres qui utilisaient à bon escient les aspérités des parois de leurs grottes.

À l’époque de la renaissance, pour réaliser sa fresque de la Genèse, Michel-Ange a profité de l’architecture particulière du plafond de la Chapelle Sixtine, qui présente autour de la voûte centrale un plafond divisé en 9 scènes  avec des motifs en relief. Il s’agit d’une composition complètement nouvelle qui fait appel à de fausses architectures, à de fausses sculptures en trompe l’œil, avec des traitements picturaux différents pour les quelques épisodes bibliques représentés, à des effets de perspective. Au fur et à mesure de la réalisation, la composition a tendance à s’étendre dans toutes les directions de l’espace. Le plafond de la Chapelle Sixtine constitue un sommet artistique rarement atteint. Ses peintures ont constitué, et constituent encore aujourd’hui, pour de nombreux artistes un réservoir inépuisable de formes et de solutions picturales nouvelles. À une époque où une grande partie de la population était illettrée, cette fresque permet de raconter aux fidèles la création divine. L’art sert de véhicule à la narration de l’histoire sainte. L’art ne sert pas seulement à l’enseignement, mais il est également révélateur, initiateur de questionnement, perturbateur. Il est là pour que le spectateur s’interroge. Ce principe est partie intégrante de l’œuvre d’Ernest Pignon. La question de lieu concernant son œuvre peut de prime abord être pensée en recourant aux catégories usuelles de l’art, mais le lieu est essentiel dans sa compréhension. Les images qu’il colle dans les rues sont sérigraphiés sur un support fragile, le papier. L’apparition de l’œuvre d’art, qui dépend d’un encollage nocturne des sérigraphies, est soudaine. Dans la sérigraphie «Expulsion» l’image montre deux hommes, aux traits fatigués portant sacs, valises et matelas roulé. Cette image est collée sur le mur d’un immeuble mitoyen à un immeuble détruit où l’on peut encore voir les lignes des planchers, les conduits de cheminées, et mêmes les tapisseries. On comprend que l’Artiste est révolté par les expulsions de masse de la ville de Paris qui ont eu lieu dans le but de reconstruire la ville. Ernest Pignon ne présente pas seulement une œuvre intéressante dans son interprétation picturale, dimensionnelle et temporelle, mais il interpelle le spectateur et se sert de son œuvre pour dénoncer un fait, le lieu sert à l’image, l’image rapporte le fait sur les lieux de celui-ci. Plus récemment, Bansky, artiste connu pour ses pochoirs, dans la lignée d’Ernest Pignon, utilise l’art comme moyen de communication afin de provoquer et de pousser le spectateur à la réflexion. Il se pose comme artiste anti-guerre, philanthrope et révolutionnaire. Sur le mur séparant Israël et Palestine, il a réalisé plusieurs peintures dont une colombe vêtue d’un gilet pare-balle, avec une cible rouge à l’endroit du cœur. Derrière elle, un support présentant des «irrégularités» laissées par les impacts de balles (C’est devant ce mur qu’une quarantaine de personnes ont été fusillée lors de la première Intifada). Le lieu est la base de l’art d’Ernest Pignon, l’art révèle le lieu, et l’histoire du lieu. Sa durée d’existence matérielle, limitée par son exposition à l’action des éléments et des passants, est indéterminée et aléatoire. L’œuvre est temporaire et cette disparition programmée, impose sa sauvegarde sur un autre type de support (livre, film, exposition) qui a vocation à représenter l’œuvre d’art disparue sur le principe du «reportage» photographique. Par ailleurs, ce concept ne permet pas d’appréhender l’ensemble de l’œuvre représentée en une fois, pour en faire le tour, il faut associer la marche et le regard. Le parcours d’une sérigraphie à l’autre permet la multiplication des points de vue sur chacune comme mode d’accession à sa globalité. Ce dispositif permet aussi bien la rencontre avec une sérigraphie en particulier sur le mode du face-à-face, avec une prise de contact visuelle et tactile, que d’une sérigraphie par rapport à l’autre. Ainsi cet environnement conditionne deux dispositifs de réception esthétique : l’un, multi-site, décentré, dynamique ; l’autre, mono-site, centré et statique. Pour l’un, on est placé à l’intérieur du dispositif dont l’échelle nous dépasse, pour l’autre, on se retrouve dans un rapport extérieur à l’image qui est à la même échelle que nous. Il combine donc deux modes d’appréhension : cubiste pour le parcours et classique pour le face-à-face. Pour bien saisir cette dimension spatiale de l’œuvre d’art, il faut oublier la conception «positionnelle» entre les objets et les lieux qu’ils occupent, au profit d’une conception relationnelle des lieux aux objets qui les occupent. La géographie offre ainsi un outil adapté à cette redéfinition de l’œuvre d’art. Dans sa globalité, la représentation picturale, l’image, est intemporelle et intimement liée à l’architecture, alors que dans les œuvres présentées ici, si les images peuvent effectivement être liées à l’architecture par l’utilisation d’un type de support spécifique choisi par l’artiste, elles sont diamétralement opposées dans la comparaison de durée entre la fresque de Michel-Ange, réalisées pour durer, et les œuvres volontairement éphémères de Ernest Pignon.

Les représentations picturales, les images et leurs supports, ont un impact sur celui qui les observe. L’architecture d’Herzog et De Meuron est plus particulièrement caractérisée par l'expérimentation et la recherche artistique, aussi bien visuelle que par le choix des matériaux et leur mise en œuvre afin de mettre en relation l'intérieur avec l'extérieur. Le premier impact sur le spectateur peut donner l’image d’une architecture minimaliste. En fait, la recherche artistique d’Herzog et De Meuron pourrait le paraitre dans le cas de la bibliothèque universitaire sans la collaboration avec le photographe Thomas Ruff et sa juxtaposition de photos qui habille cet édifice, l’œuvre d’art et son support sont fusionnés. L’édifice est mis en valeur par la fresque qui l’habille. Constituée de reproductions de photos de presse réalisées sur plusieurs années et abordant différents thèmes. Ce mélange des genres qui pourrait paraître hétéroclite renvoi vers à la finalité du bâtiment et fait référence à la multitude d’informations disponibles dans cette bibliothèque soulignant la relation entre l’intérieur et l’extérieur. Là encore, on peut marcher autour de l’œuvre, architecture et œuvre d’art sont intimement liés. La narration trouve une nouvelle dimension artistique autre que littéraire, elle devient une œuvre d’art à part entière. Les photos sérigraphiés de Thomas Ruff ne constituent pas seulement un habillage ornemental pour le bâtiment, volontairement réduit à sa plus simple et plus pure architecture, parallélépipède de verre et de béton. Cette ornementation raconte une histoire, différente suivant les jeux d’ombres et de lumières et que chacun peut comprendre et interpréter en fonction de sa sensibilité artistique. Les liens entre architecture, image et narration sont multiples, aussi bien matériels que virtuels. L’image est liée à son support, à l’architecture qui la reçoit et qui permet de raconter une histoire et des émotions, celles que l’artiste a voulu transmettre. D’où les sous entendus et les enjeux de ces derniers. Mais aussi, elle permet d’interpeller le spectateur et le faire réfléchir.

 

Annexes :

Définitions Architecture, Image, Narration :

Architecture : nom féminin (latin architectura): Art de construire les bâtiments. Caractère, ordonnance, style d'une construction : Monument d'une belle architecture. Ce qui constitue l'ossature, les éléments essentiels d'une œuvre ; structure : L'architecture d'un roman. Organisation des divers éléments constitutifs d'un système informatique, en vue d'optimiser la conception de l'ensemble pour un usage déterminé.

Image : nom féminin (latin imago, -inis): Reproduction d'un objet matériel donnée par un système optique et, en particulier, par une surface plane réfléchissante ou un miroir : Regarder son image dans une glace. Reproduction d'un objet matériel par la photographie ou par une technique apparentée : Image floue. Image radioscopique d'un organe. Représentation ou reproduction d'un objet ou d'une figure dans les arts graphiques et plastiques, et en particulier représentation des êtres qui sont l'objet d'un culte ou d'une vénération : Image peinte de la Vierge. Représentation imprimée sur une petite carte ou une feuille de papier ; estampe populaire : La maîtresse a donné une image à Henri. Illustration d'un livre, notamment pour enfants : Livre d'images. Personne ou chose qui présente un rapport de ressemblance ou d'analogie avec une autre : Un fils qui est l'image vivante de son père. Symbole ou représentation matérielle d'une réalité invisible ou abstraite : L'eau qui coule, image du temps qui passe. Aspect sous lequel quelqu'un ou quelque chose apparaît à quelqu'un, manière dont il le voit et le présente à autrui, notamment dans un écrit : L'image que les Français se font d'eux-mêmes. Représentation mentale élaborée à partir d'une perception antérieure : Image visuelle. L'image d'un être cher. Expression évoquant la réalité par analogie ou similitude avec un domaine autre que celui auquel elle s'applique : Un poème remarquable par la richesse des images.

Narration: nom féminin (latin narratio, -onis): Action de raconter, d'exposer une suite d'événements sous une forme littéraire : La narration de ces incidents passionna le débat.Exercice scolaire consistant à développer par écrit un récit, à décrire une situation, etc.

 

Descriptions œuvres et/ou artistes :

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine (40,5 m x 14,0 m), peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512 pendant la période de la Haute Renaissance et inaugurée par le pape Jules II, le 31 octobre 1512, est un chef-d’œuvre de la peinture de la Renaissance italienne. La voûte se structure en six lunettes (ou demi-lunes) verticales, situées au-dessus des fenêtres latérales. Des pendentifs les séparent et définissent des intrados triangulaire et concaves au-dessus des lunettes. Le thème central en est la Genèse qui est représenté en 9 scènes du livre. Ces représentations impressionnantes, démontrent une parfaite maîtrise du mouvement des corps et de l'anatomie humaine  qui ont radicalement transformé la peinture occidentale.

Les neuf compositions centrales se divisent en trois sections :

- la première montre la création du monde (Dieu créant les cieux et la terre),

- la seconde dépeint la création du premier homme et la femme, Adam et Ève ainsi que leur désobéissance à Dieu et l'expulsion consécutive du jardin d'Éden,

- la troisième montre le sort de l'humanité et narre l’histoire de Noé.

Les tableaux ne sont pas dans un ordre strictement chronologique. Les trois sections de la création, la chute et le destin de l'humanité apparaissent dans l'ordre inverse, lorsqu'il est regardé à partir de l'entrée de la chapelle. Cependant, les trois sections sont généralement décrites dans l'ordre de la chronologie biblique.

Les scènes, de l'autel vers la porte principale, sont ordonnées comme suit :

  • La séparation de la lumière et les ténèbres
  • La création du soleil, de la lune et de la terre
  • La séparation des terres et des eaux
  • La création d'Adam
  • La création d’Ève
  • La tentation et l'expulsion
  • Le sacrifice de Noé
  • Le déluge
  • L'ivresse de Noé

 

Les  expulsés d’Ernest  Pignon-­Ernest

Précurseur « de l’art Urbain », dans un premier temps, Ernest Pignon réalise des dessins sur feuille à la craie, à l’encre dans son atelier. Il représente des personnages à l’échelle 1, c’est à dire « grandeur nature » sur de grands formats. Il représente de manière très réaliste en travaillant les ombres, les lumières : ce sont des dessins très classiques. A partir de ses dessins, il multiplie ses représentations grâce à la sérigraphie (technique moderne dérivée du pochoir.). Pignon-Ernest installe ensuite lui-même son œuvre dans la ville, dans une rue, durant la nuit. Il a réalisé son dessin pour un lieu précis, c’est pourquoi on peut parler d’installation « in situ » (œuvre dans l’espace qui ne peut être déplacée : elle n’a de sens que dans ce lieu précis. Ici, Ernest-Pignon met en scène des personnages qui sont en partance à cause d’une expulsion déclenchée par la ville de Paris sous prétexte d’une rénovation de quartier. La pratique de cet artiste relie l’art à la politique. Ses affiches se dégradent au fil du temps, se déchirent, se font arracher : il a choisi intentionnellement ce procédé pour symboliser la précarité de ces « expulsés ». Le collage et l’intégration de son dessin grandeur nature dans ce lieu en friche passe presque inaperçu : les expulsés sont comme des fantômes errant dans cette ville que personne ne considère.

 

Thomas Ruff, né le 25 décembre 1958 à Zell am Harmersbach est un photographe allemand à la réputation internationale. Il vit et travaille à Düsseldorf. Thomas Ruff a étudié la photographie de 1977 à 1985 avec Bernd et Hilla Becher à la Kunstakademie Düsseldorf. Pendant ses études à Düsseldorf, Ruff développe sa méthode de photographie en série conceptuelle. Son principal sujet d'étude, au début, fut l'intérieur des maisons et appartements allemands, avec leurs caractéristiques typiques des années 1950 et 1970 (photographies de pièces d'habitation et détails de design). Il poursuivit avec des clichés du même genre, de bâtiments et de portraits de ses amis et relations. Ceux-ci sont montrés sans aucune expression de la moindre émotion, en grand format et haute résolution avec de nombreux détails mais dans le style des photos d'identité des passeports. Les portraits de bâtiments de Ruff donnent le sentiment d'être faits en série et d'être comme "isolés". Ils sont modifiés numériquement pour enlever les détails qui en gêneraient la lecture - une méthode de typage qui donne à l'image un caractère d'exemple (Ruff: "Ce type de bâtiment représente plus ou moins l'idéologie et de l'économie de la République fédérale d'Allemagne au cours des trente dernières années"). La méthode employée par Ruff est aussi standardisée quant à la lumière, la perspective et l'angle de vue. Il a fait un partenariat avec les architectes suisses Herzog et de Meuron pour la construction de la bibliothèque de l'école technique d'Eberswalde en Allemagne. Ses photographies sont juxtaposées à la façade du bâtiment qui devient leur support.

 

Herzog & de Meuron est une agence d'architecture suisse basée à Bâle, créé en 1978 par Jacques Herzog et Pierre de Meuron. L'agence a réalisé le Tate Modern, Bankside à Londres, et a obtenu le prix Pritzker en 2001 pour l'ensemble de leurs réalisations. Herzog & de Meuron possèdent des succursales à Londres, Munich, Barcelone, San Francisco et Tōkyō. Ses principaux associés sont Christine Binswanger, Robert Hösl depuis 2003 et Ascan Mergenthaler. L'architecture d'Herzog & de Meuron est caractérisée par l'expérimentation et la recherche artistique tant visuelle que dans le choix des matériaux et leur mise en œuvre qui met en relation l'intérieur avec l'extérieur d'une façon concrète et poétique à la fois. Aussi, ils ont longtemps collaboré avec l'artiste Rémy Zaugg. En observant la bibliothèque d’Eberswalde conçue  par Jacques Herzog et Pierre de Meuron entre 1993 et 1996, on note que ces deux architectes s’intéressent principalement à faire valoir l’apparence de la surface de l’enveloppe extérieure de leur bâtiment. Ce déplacement nous interroge sur les raisons de ce type de changement au niveau conceptuel en architecture. En manipulant la surface de leurs projets, ces deux architectes génèrent un lieu d’interaction entre l’aspect perceptuel et l’œuvre bâtie. La surface de la façade de la bibliothèque nous invite à agir en conséquence de sa matérialité et des sens qu’elle évoque. L’examen de deux ouvrages théoriques récents illustre bien notre hypothèse de l’existence d’une tension entre l’aspect significatif et l’aspect matériel, ou pour dire autrement, entre le signe et la matière. Nous mous apercevons qu’il y a ainsi un déplacement dans la conception de l’apparence  architecturale de la composition de la forme vers une exploration plus approfondie de la signification portée à la matière.

 

 

08 août 2014

Histoire de l'Art II (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

La demande: Réflexion sur le thème "Architecture, Image, Narration".

A partir d'une analyse et d'une confrontation des documents présentés à la suite, vous interrogerez les liens qui existent entre l'image et l'architecture et expliciterez les enjeux sous-tendus. Vous élargirez votre propos en vous appuyant sur des références pertinentes dans l'histoire de l'art et des arts appliqués.

 

Documents à analyser:

1. Fresque de la genèse, Michel-Ange, Chapelle Sixitine, construire sous Sixte IV, architecte Baccio Pontelli, décorée sous Jules II, Vatican, 1508-1512.

2. Expulsions, sérigraphies, Ernest Pignon-Ernest, Paris, 1979.

3. Bibliothèque universitaire, architectes Herzog et De Meuron, sérigraphies de Thomas Ruff, Eberswalde, Allemagne, 1999.

Document à rendre: une dissertation de 2 à 4 pages maximum, sans images, présentant votre réflexion de manière structurée (nous vous conseillons d'établir un plan, que vous ne ferez toutefois pas apparaître de manière visible sur votre feuille). Vous y évoquerez les oeuvres présentées, leur contexte, ainsi que d'autres oeuvres tirées de l'histoire de l'art ou de votre culture personnelle (architecture, graphisme, ...).

 

Critères d'évaluation: Qualité de l'analyse et de la confrontation; pertinence du questionnement; capacité à contextualiser et à réinventer des références personnelles; qualité de l'expression écrite et justesse du vocabulaire employé.

Sujet inspiré de l'épreuve d'Arts Visuels du BTS Design d'espace 2005.

Temps estimatif à consacrer à ce devoir: 3 Heures

 

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Correcteur: Mme V.Belmokhtar

Note : 0/20

Appréciation: ... ... ...

 

 

02 août 2014

Législation et droit d'auteur (devoir n°1) QCM

Eh!! Vous vous doutez bien que je ne peux vous passer mes réponses du QCM sinon cela serait trop facile pour vous de rendre le devoir sans vous tromper, car oui moi même j'ai réussi à me planter en beauté dessus et comme le professeur a donné les corrections sur mon QCM, je ne peux pas vous les mettre.

Juste un conseil, faites bien attention, relisez chaque question avant de répondre car certaines questions sont pièges si vous lisez trop rapidement le cours, soyez donc très attentive et bon courage!!

 

 


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