Dans ma Bubulle


12 août 2014

Dessin d'Illustration (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

La demande: Cherchez un style particulier.

Vous allez reprendre le thème d'un des dessins illustrant la partie sur la presse féminine. Vous garderez la même situation, mais vous proposerez un autre style de personnage et peut être une autre façon de présenter la situation. Par exemple, la jeune femme se demandant quel dessert elle va choisir sera peut être debout dans la rue devant un restaurant avec un petit chien à ses pieds, elle aura peut être une tête plus allongé, plus de formes ... A vous de recomposer la scène de votre choix et de donner un style personnel à ses personnages. Vous travaillerez sur un A4, en couleur, avec la technique de votre choix. Vous n'oublierez pas d'indiquer quel texte vous illustrez.

Critère de notation: Respect du sujet; recherche d'un style original; qualité du rendu.

 

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Correcteur:  Mr J.P Aussel

Note : 14.5/20

Appréciation: Le rapport avec le gag n'est pas complètement évident. Les contours sont trop saturés c'est dommage. Belle qualité de dessin néanmoins, mais pas complètement adapté à l'illustration du magazine féminin je trouve.

Bon j'avoue, c'est une illustration un peu trop sexy et réaliste, vis à vis de la demande dans l'énnoncé. Je me suis laissé un peu emporter, il me plaisait tellement ce devoir que sans le vouloir, j'ai légèrement dévier...

 

 

09 août 2014

Histoire de l'Art II (devoir n°2) Architecture, Image, Narration

Après une longue analyse et d’une confrontation des documents et des artistes présentés à la suite soit : la Fresque de la genèse de Michel- Ange « Chappelle Sixitine », « Explusions » d’Ernest Pignon et de la « Bibliothèque universitaire », architectes Herzog et Meuron, sérigraphies de Thomas Ruff ; La question qui se pose à présent est : Quels liens existent-ils entre l’image et l’architecture ? Et, quels sont les enjeux et les sous entendus entre ses deux phénomènes

L’Architecture est ressentie comme une œuvre en trois dimensions, réelle, physique soit en trois dimensions, alors que l’image n’en représente à priori que deux, elle est plate, quand elle n’est pas symbolique, virtuelle.

La narration peut permettre de créer des liens entre ces différents concepts, en les confrontant, en mettant l’accent sur les similitudes et les différences. Quelles similitudes trouver entre des œuvres à priori aussi différentes que la fresque de la Genèse réalisée par Michel-Ange, les expulsés de Ernest Pignon et la Bibliothèque universitaire d’Eberswalde, partenariat artistique entre ses concepteurs, les architectes Herzog et De Meuron et le photographe Thomas Ruff ?

L’architecture, l’image sont narration dans leur dimension à transmettre des émotions, à raconter une histoire, celle de l’œuvre d’art qu’elle représente, celle du dit artiste. L’art a été longtemps comme prisonnier de certains principes, mais est totalement libre de nos jours et permet de ce fait une vision beaucoup plus vaste et universelle.

Une image peut être représentée sur différents supports, pas uniquement sur une toile, une feuille de papier ou bien une matière. Et elle peut également être appréhendée sous différents angles, interprétée de différentes manières en fonction des jeux d’ombres et de lumières  ou d’où l’on se positionne et de la sensibilité artistique du spectateur. Tirer parti de la forme du support pour donner une illusion de relief à une image est une première approche déjà utilisée par nos lointains ancêtres qui utilisaient à bon escient les aspérités des parois de leurs grottes.

À l’époque de la renaissance, pour réaliser sa fresque de la Genèse, Michel-Ange a profité de l’architecture particulière du plafond de la Chapelle Sixtine, qui présente autour de la voûte centrale un plafond divisé en 9 scènes  avec des motifs en relief. Il s’agit d’une composition complètement nouvelle qui fait appel à de fausses architectures, à de fausses sculptures en trompe l’œil, avec des traitements picturaux différents pour les quelques épisodes bibliques représentés, à des effets de perspective. Au fur et à mesure de la réalisation, la composition a tendance à s’étendre dans toutes les directions de l’espace. Le plafond de la Chapelle Sixtine constitue un sommet artistique rarement atteint. Ses peintures ont constitué, et constituent encore aujourd’hui, pour de nombreux artistes un réservoir inépuisable de formes et de solutions picturales nouvelles. À une époque où une grande partie de la population était illettrée, cette fresque permet de raconter aux fidèles la création divine. L’art sert de véhicule à la narration de l’histoire sainte. L’art ne sert pas seulement à l’enseignement, mais il est également révélateur, initiateur de questionnement, perturbateur. Il est là pour que le spectateur s’interroge. Ce principe est partie intégrante de l’œuvre d’Ernest Pignon. La question de lieu concernant son œuvre peut de prime abord être pensée en recourant aux catégories usuelles de l’art, mais le lieu est essentiel dans sa compréhension. Les images qu’il colle dans les rues sont sérigraphiés sur un support fragile, le papier. L’apparition de l’œuvre d’art, qui dépend d’un encollage nocturne des sérigraphies, est soudaine. Dans la sérigraphie «Expulsion» l’image montre deux hommes, aux traits fatigués portant sacs, valises et matelas roulé. Cette image est collée sur le mur d’un immeuble mitoyen à un immeuble détruit où l’on peut encore voir les lignes des planchers, les conduits de cheminées, et mêmes les tapisseries. On comprend que l’Artiste est révolté par les expulsions de masse de la ville de Paris qui ont eu lieu dans le but de reconstruire la ville. Ernest Pignon ne présente pas seulement une œuvre intéressante dans son interprétation picturale, dimensionnelle et temporelle, mais il interpelle le spectateur et se sert de son œuvre pour dénoncer un fait, le lieu sert à l’image, l’image rapporte le fait sur les lieux de celui-ci. Plus récemment, Bansky, artiste connu pour ses pochoirs, dans la lignée d’Ernest Pignon, utilise l’art comme moyen de communication afin de provoquer et de pousser le spectateur à la réflexion. Il se pose comme artiste anti-guerre, philanthrope et révolutionnaire. Sur le mur séparant Israël et Palestine, il a réalisé plusieurs peintures dont une colombe vêtue d’un gilet pare-balle, avec une cible rouge à l’endroit du cœur. Derrière elle, un support présentant des «irrégularités» laissées par les impacts de balles (C’est devant ce mur qu’une quarantaine de personnes ont été fusillée lors de la première Intifada). Le lieu est la base de l’art d’Ernest Pignon, l’art révèle le lieu, et l’histoire du lieu. Sa durée d’existence matérielle, limitée par son exposition à l’action des éléments et des passants, est indéterminée et aléatoire. L’œuvre est temporaire et cette disparition programmée, impose sa sauvegarde sur un autre type de support (livre, film, exposition) qui a vocation à représenter l’œuvre d’art disparue sur le principe du «reportage» photographique. Par ailleurs, ce concept ne permet pas d’appréhender l’ensemble de l’œuvre représentée en une fois, pour en faire le tour, il faut associer la marche et le regard. Le parcours d’une sérigraphie à l’autre permet la multiplication des points de vue sur chacune comme mode d’accession à sa globalité. Ce dispositif permet aussi bien la rencontre avec une sérigraphie en particulier sur le mode du face-à-face, avec une prise de contact visuelle et tactile, que d’une sérigraphie par rapport à l’autre. Ainsi cet environnement conditionne deux dispositifs de réception esthétique : l’un, multi-site, décentré, dynamique ; l’autre, mono-site, centré et statique. Pour l’un, on est placé à l’intérieur du dispositif dont l’échelle nous dépasse, pour l’autre, on se retrouve dans un rapport extérieur à l’image qui est à la même échelle que nous. Il combine donc deux modes d’appréhension : cubiste pour le parcours et classique pour le face-à-face. Pour bien saisir cette dimension spatiale de l’œuvre d’art, il faut oublier la conception «positionnelle» entre les objets et les lieux qu’ils occupent, au profit d’une conception relationnelle des lieux aux objets qui les occupent. La géographie offre ainsi un outil adapté à cette redéfinition de l’œuvre d’art. Dans sa globalité, la représentation picturale, l’image, est intemporelle et intimement liée à l’architecture, alors que dans les œuvres présentées ici, si les images peuvent effectivement être liées à l’architecture par l’utilisation d’un type de support spécifique choisi par l’artiste, elles sont diamétralement opposées dans la comparaison de durée entre la fresque de Michel-Ange, réalisées pour durer, et les œuvres volontairement éphémères de Ernest Pignon.

Les représentations picturales, les images et leurs supports, ont un impact sur celui qui les observe. L’architecture d’Herzog et De Meuron est plus particulièrement caractérisée par l'expérimentation et la recherche artistique, aussi bien visuelle que par le choix des matériaux et leur mise en œuvre afin de mettre en relation l'intérieur avec l'extérieur. Le premier impact sur le spectateur peut donner l’image d’une architecture minimaliste. En fait, la recherche artistique d’Herzog et De Meuron pourrait le paraitre dans le cas de la bibliothèque universitaire sans la collaboration avec le photographe Thomas Ruff et sa juxtaposition de photos qui habille cet édifice, l’œuvre d’art et son support sont fusionnés. L’édifice est mis en valeur par la fresque qui l’habille. Constituée de reproductions de photos de presse réalisées sur plusieurs années et abordant différents thèmes. Ce mélange des genres qui pourrait paraître hétéroclite renvoi vers à la finalité du bâtiment et fait référence à la multitude d’informations disponibles dans cette bibliothèque soulignant la relation entre l’intérieur et l’extérieur. Là encore, on peut marcher autour de l’œuvre, architecture et œuvre d’art sont intimement liés. La narration trouve une nouvelle dimension artistique autre que littéraire, elle devient une œuvre d’art à part entière. Les photos sérigraphiés de Thomas Ruff ne constituent pas seulement un habillage ornemental pour le bâtiment, volontairement réduit à sa plus simple et plus pure architecture, parallélépipède de verre et de béton. Cette ornementation raconte une histoire, différente suivant les jeux d’ombres et de lumières et que chacun peut comprendre et interpréter en fonction de sa sensibilité artistique. Les liens entre architecture, image et narration sont multiples, aussi bien matériels que virtuels. L’image est liée à son support, à l’architecture qui la reçoit et qui permet de raconter une histoire et des émotions, celles que l’artiste a voulu transmettre. D’où les sous entendus et les enjeux de ces derniers. Mais aussi, elle permet d’interpeller le spectateur et le faire réfléchir.

 

Annexes :

Définitions Architecture, Image, Narration :

Architecture : nom féminin (latin architectura): Art de construire les bâtiments. Caractère, ordonnance, style d'une construction : Monument d'une belle architecture. Ce qui constitue l'ossature, les éléments essentiels d'une œuvre ; structure : L'architecture d'un roman. Organisation des divers éléments constitutifs d'un système informatique, en vue d'optimiser la conception de l'ensemble pour un usage déterminé.

Image : nom féminin (latin imago, -inis): Reproduction d'un objet matériel donnée par un système optique et, en particulier, par une surface plane réfléchissante ou un miroir : Regarder son image dans une glace. Reproduction d'un objet matériel par la photographie ou par une technique apparentée : Image floue. Image radioscopique d'un organe. Représentation ou reproduction d'un objet ou d'une figure dans les arts graphiques et plastiques, et en particulier représentation des êtres qui sont l'objet d'un culte ou d'une vénération : Image peinte de la Vierge. Représentation imprimée sur une petite carte ou une feuille de papier ; estampe populaire : La maîtresse a donné une image à Henri. Illustration d'un livre, notamment pour enfants : Livre d'images. Personne ou chose qui présente un rapport de ressemblance ou d'analogie avec une autre : Un fils qui est l'image vivante de son père. Symbole ou représentation matérielle d'une réalité invisible ou abstraite : L'eau qui coule, image du temps qui passe. Aspect sous lequel quelqu'un ou quelque chose apparaît à quelqu'un, manière dont il le voit et le présente à autrui, notamment dans un écrit : L'image que les Français se font d'eux-mêmes. Représentation mentale élaborée à partir d'une perception antérieure : Image visuelle. L'image d'un être cher. Expression évoquant la réalité par analogie ou similitude avec un domaine autre que celui auquel elle s'applique : Un poème remarquable par la richesse des images.

Narration: nom féminin (latin narratio, -onis): Action de raconter, d'exposer une suite d'événements sous une forme littéraire : La narration de ces incidents passionna le débat.Exercice scolaire consistant à développer par écrit un récit, à décrire une situation, etc.

 

Descriptions œuvres et/ou artistes :

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine (40,5 m x 14,0 m), peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512 pendant la période de la Haute Renaissance et inaugurée par le pape Jules II, le 31 octobre 1512, est un chef-d’œuvre de la peinture de la Renaissance italienne. La voûte se structure en six lunettes (ou demi-lunes) verticales, situées au-dessus des fenêtres latérales. Des pendentifs les séparent et définissent des intrados triangulaire et concaves au-dessus des lunettes. Le thème central en est la Genèse qui est représenté en 9 scènes du livre. Ces représentations impressionnantes, démontrent une parfaite maîtrise du mouvement des corps et de l'anatomie humaine  qui ont radicalement transformé la peinture occidentale.

Les neuf compositions centrales se divisent en trois sections :

- la première montre la création du monde (Dieu créant les cieux et la terre),

- la seconde dépeint la création du premier homme et la femme, Adam et Ève ainsi que leur désobéissance à Dieu et l'expulsion consécutive du jardin d'Éden,

- la troisième montre le sort de l'humanité et narre l’histoire de Noé.

Les tableaux ne sont pas dans un ordre strictement chronologique. Les trois sections de la création, la chute et le destin de l'humanité apparaissent dans l'ordre inverse, lorsqu'il est regardé à partir de l'entrée de la chapelle. Cependant, les trois sections sont généralement décrites dans l'ordre de la chronologie biblique.

Les scènes, de l'autel vers la porte principale, sont ordonnées comme suit :

  • La séparation de la lumière et les ténèbres
  • La création du soleil, de la lune et de la terre
  • La séparation des terres et des eaux
  • La création d'Adam
  • La création d’Ève
  • La tentation et l'expulsion
  • Le sacrifice de Noé
  • Le déluge
  • L'ivresse de Noé

 

Les  expulsés d’Ernest  Pignon-­Ernest

Précurseur « de l’art Urbain », dans un premier temps, Ernest Pignon réalise des dessins sur feuille à la craie, à l’encre dans son atelier. Il représente des personnages à l’échelle 1, c’est à dire « grandeur nature » sur de grands formats. Il représente de manière très réaliste en travaillant les ombres, les lumières : ce sont des dessins très classiques. A partir de ses dessins, il multiplie ses représentations grâce à la sérigraphie (technique moderne dérivée du pochoir.). Pignon-Ernest installe ensuite lui-même son œuvre dans la ville, dans une rue, durant la nuit. Il a réalisé son dessin pour un lieu précis, c’est pourquoi on peut parler d’installation « in situ » (œuvre dans l’espace qui ne peut être déplacée : elle n’a de sens que dans ce lieu précis. Ici, Ernest-Pignon met en scène des personnages qui sont en partance à cause d’une expulsion déclenchée par la ville de Paris sous prétexte d’une rénovation de quartier. La pratique de cet artiste relie l’art à la politique. Ses affiches se dégradent au fil du temps, se déchirent, se font arracher : il a choisi intentionnellement ce procédé pour symboliser la précarité de ces « expulsés ». Le collage et l’intégration de son dessin grandeur nature dans ce lieu en friche passe presque inaperçu : les expulsés sont comme des fantômes errant dans cette ville que personne ne considère.

 

Thomas Ruff, né le 25 décembre 1958 à Zell am Harmersbach est un photographe allemand à la réputation internationale. Il vit et travaille à Düsseldorf. Thomas Ruff a étudié la photographie de 1977 à 1985 avec Bernd et Hilla Becher à la Kunstakademie Düsseldorf. Pendant ses études à Düsseldorf, Ruff développe sa méthode de photographie en série conceptuelle. Son principal sujet d'étude, au début, fut l'intérieur des maisons et appartements allemands, avec leurs caractéristiques typiques des années 1950 et 1970 (photographies de pièces d'habitation et détails de design). Il poursuivit avec des clichés du même genre, de bâtiments et de portraits de ses amis et relations. Ceux-ci sont montrés sans aucune expression de la moindre émotion, en grand format et haute résolution avec de nombreux détails mais dans le style des photos d'identité des passeports. Les portraits de bâtiments de Ruff donnent le sentiment d'être faits en série et d'être comme "isolés". Ils sont modifiés numériquement pour enlever les détails qui en gêneraient la lecture - une méthode de typage qui donne à l'image un caractère d'exemple (Ruff: "Ce type de bâtiment représente plus ou moins l'idéologie et de l'économie de la République fédérale d'Allemagne au cours des trente dernières années"). La méthode employée par Ruff est aussi standardisée quant à la lumière, la perspective et l'angle de vue. Il a fait un partenariat avec les architectes suisses Herzog et de Meuron pour la construction de la bibliothèque de l'école technique d'Eberswalde en Allemagne. Ses photographies sont juxtaposées à la façade du bâtiment qui devient leur support.

 

Herzog & de Meuron est une agence d'architecture suisse basée à Bâle, créé en 1978 par Jacques Herzog et Pierre de Meuron. L'agence a réalisé le Tate Modern, Bankside à Londres, et a obtenu le prix Pritzker en 2001 pour l'ensemble de leurs réalisations. Herzog & de Meuron possèdent des succursales à Londres, Munich, Barcelone, San Francisco et Tōkyō. Ses principaux associés sont Christine Binswanger, Robert Hösl depuis 2003 et Ascan Mergenthaler. L'architecture d'Herzog & de Meuron est caractérisée par l'expérimentation et la recherche artistique tant visuelle que dans le choix des matériaux et leur mise en œuvre qui met en relation l'intérieur avec l'extérieur d'une façon concrète et poétique à la fois. Aussi, ils ont longtemps collaboré avec l'artiste Rémy Zaugg. En observant la bibliothèque d’Eberswalde conçue  par Jacques Herzog et Pierre de Meuron entre 1993 et 1996, on note que ces deux architectes s’intéressent principalement à faire valoir l’apparence de la surface de l’enveloppe extérieure de leur bâtiment. Ce déplacement nous interroge sur les raisons de ce type de changement au niveau conceptuel en architecture. En manipulant la surface de leurs projets, ces deux architectes génèrent un lieu d’interaction entre l’aspect perceptuel et l’œuvre bâtie. La surface de la façade de la bibliothèque nous invite à agir en conséquence de sa matérialité et des sens qu’elle évoque. L’examen de deux ouvrages théoriques récents illustre bien notre hypothèse de l’existence d’une tension entre l’aspect significatif et l’aspect matériel, ou pour dire autrement, entre le signe et la matière. Nous mous apercevons qu’il y a ainsi un déplacement dans la conception de l’apparence  architecturale de la composition de la forme vers une exploration plus approfondie de la signification portée à la matière.

 

 

08 août 2014

Histoire de l'Art II (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

La demande: Réflexion sur le thème "Architecture, Image, Narration".

A partir d'une analyse et d'une confrontation des documents présentés à la suite, vous interrogerez les liens qui existent entre l'image et l'architecture et expliciterez les enjeux sous-tendus. Vous élargirez votre propos en vous appuyant sur des références pertinentes dans l'histoire de l'art et des arts appliqués.

 

Documents à analyser:

1. Fresque de la genèse, Michel-Ange, Chapelle Sixitine, construire sous Sixte IV, architecte Baccio Pontelli, décorée sous Jules II, Vatican, 1508-1512.

2. Expulsions, sérigraphies, Ernest Pignon-Ernest, Paris, 1979.

3. Bibliothèque universitaire, architectes Herzog et De Meuron, sérigraphies de Thomas Ruff, Eberswalde, Allemagne, 1999.

Document à rendre: une dissertation de 2 à 4 pages maximum, sans images, présentant votre réflexion de manière structurée (nous vous conseillons d'établir un plan, que vous ne ferez toutefois pas apparaître de manière visible sur votre feuille). Vous y évoquerez les oeuvres présentées, leur contexte, ainsi que d'autres oeuvres tirées de l'histoire de l'art ou de votre culture personnelle (architecture, graphisme, ...).

 

Critères d'évaluation: Qualité de l'analyse et de la confrontation; pertinence du questionnement; capacité à contextualiser et à réinventer des références personnelles; qualité de l'expression écrite et justesse du vocabulaire employé.

Sujet inspiré de l'épreuve d'Arts Visuels du BTS Design d'espace 2005.

Temps estimatif à consacrer à ce devoir: 3 Heures

 

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Correcteur: Mme V.Belmokhtar

Note : 0/20

Appréciation: ... ... ...

 

 

02 août 2014

Législation et droit d'auteur (devoir n°1) QCM

Eh!! Vous vous doutez bien que je ne peux vous passer mes réponses du QCM sinon cela serait trop facile pour vous de rendre le devoir sans vous tromper, car oui moi même j'ai réussi à me planter en beauté dessus et comme le professeur a donné les corrections sur mon QCM, je ne peux pas vous les mettre.

Juste un conseil, faites bien attention, relisez chaque question avant de répondre car certaines questions sont pièges si vous lisez trop rapidement le cours, soyez donc très attentive et bon courage!!

 

 


01 août 2014

Législation et droit d'auteur (devoir n°1) énoncé - note - appréciation

legislation et droit d'auteur (devoir n°1) qcm 1  legislation et droit d'auteur (devoir n°1) qcm 2

 

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Correcteur:  Mr D. Lefevre

Note : 17/20

Appréciation: Très bien.

Premier QCM à peu près réussi à trois point près. Un jour viendra ou j'arriverais peut être à avoir un 20/20 qui sais !?! Bon en tous les cas, je progresse doucement mais sûrement.

 

 

27 juil. 2014

Représenter l'homme (devoir n°2) Une main, un pied, un visage

- Dessin au trait d'un main réalisé au fusain -

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- Dessin au trait d'un pied réalisé à l'encre de Chine -

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- Dessin au trait d'un visage réalisé au pastel -

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26 juil. 2014

Représenter l'homme (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

Le matériel: Trois feuilles de papier Canson format A4 (l'épaisseur et le grain varieront selon la technique utilisé); un crayon HB; un pastel (couleur au choix); un pinceau et de l'encre de Chine noire; un fusain; une gomme; un chiffon; un fixateur

 

La demande:

1- Réalisez le dessin au trait d'une main tenant un objet vu de face, en utilisant le fusain.

2- Réalisez le dessin au trait d'un visage à l'aide d'un pastel dans une pose raccourcie: on appelle une pose "raccourcie" une pose dans laquelle les effets de la perspective se font sentir. Par exemple, si vous mettez votre main verticale devant vos yeux, elle vous paraît avoir une certaine taille. Maintenant, si vous inclinez votre main vers l'avant, sa taille paraît diminuer. Ainsi, un bras pourra paraître tout petit car il est dans l'axe de notre regard, un pied pourra paraître plus gros qu'une tête... C'est la raison pour laquelle il faut, en dessin, toujours se baser sur ce que l'ont voit et pas ce que l'on croit savoir (notamment en prenant nombreux points de repères et mesures visuelles).

3- Réalisez le dessin au trait d'un pied et d'une cheville vu de profil, en utilisant le pinceau et l'encre de Chine.

 

Rappel: Le dessin au trait suggère la pureté et la simplicité. Cependant, même s'il fait penser à une première esquisse, il nécessite une grande maîtrise pour donner l'illusion du volume aux formes. Vous pouvez prendre un modèle vivant ou choisir une photographie pour vos réalisations. Vous dessinerez d'abord la forme générale du membre (son contour) sans trop appuyer avec votre outil graphique. Puis vous commencerez le détail et le modèle en rajoutant les valeurs (ombres et lumières). Ce sont elles qui vont donner du volume à votre dessin et qui marqueront les contours du membre. Vos dessins doivent démontrer la structure des membres: les articulations, les muscles. Prenez au volume et aux perspectives.

Critère de notation: Respect et compréhension du sujet; qualités plastiques; pertinence et engagement artistique

 (J'ai adoré travailler au fusain et à l'encre de Chine, par contre c'est la première fois que je galère autant avec le pastel alors que d'habitude je maîtrise. Il y a des jours avec et d'autre sans. En récrivant l'énnoncé, je viens de remarquer que je me suis planté sur quelque chose, soit de changer de grain de papier selon l'outil utilisé. Espérons que je ne sois pas pénalisé pour cela.)

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Correcteur: Mme J.Fraud

Note : 15/20

Appréciation: Bon travail dans l'ensemble, exercice bien compris et réalisé avec soin. Essayez de penser moins pas contours et lignes, plus en observant les valeurs, l'enveloppe générale des sujets. Les entres et valeurs sont posées de manières diffuse et trop homogène. Ne forcez pas trop les angles du corps et les détails. Allégez vos coup de crayons.

J'avoue! j'ai un sale défaut soit foncé et accentuer certains traits du corps, ce qui vieillis parfois certains de mes portraits et/ou dessins. Je devrais me forcer à l'avenir de travailler l'ombrage afin d'éviter de faire cette erreur ce qui allégerait peut être mes illustrations.  Donc, je prend note et essayerais à l'avenir de me corriger!

 

 

25 juil. 2014

Représenter l'homme (devoir n°1) Questionnaire et schémas

Ce que l’on appel un canon de proportion, est la règle ou le système qui détermine et met en rapport les proportions et les dimensions du corps à partir d’une mesure de base appelée « module ». Ce que l’on entend par « module », de nos jours c’est la hauteur de la tête, qui est prise comme base de mesure et qui fixe le rapport de toutes les proportions du modèle ou du canon.

Sinon, depuis l’antiquité, différents systèmes de proportion ont été adoptés. On appel proportion le rapport de certaines dimensions entre elles. Une exactitude de proportions qui donne à toute silhouette une certaine apparence de réalité en même temps qu’elle peut déterminer son équilibre. Cependant de nos jours, il est plutôt convenu de prendre comme unité de mesure la hauteur de la tête.

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Les anciennes unités de mesures étaient :

- Canon égyptien : Le module adopté est le doigt médius, contenu 19 fois dans la hauteur totale du corps.

- Canon des ateliers : Jean Cousin Gerdy, la tête est comprise sept fois et demie.

- Canon d’après Léonard de Vinci : Rapports exprimés dans la formule dite « Carré des anciens ».

- Conon de Polyclète : Appliqué à la statue du Doryphore, l’unité de mesure des différentes parties du corps est la largeur de la main.

 

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représenter l'homme (devoir n°1)

- Deltoide : Il s'agit d'un muscle abducteur du bras. Il est possible d'écarter le bras du reste du corps. Mais ce n'est pas sa seule fonction : le deltoïde participe aussi aux mouvements de rotation, de fléchissement et d'extension, ce qui fait de lui un des muscles les plus importants et polyvalents du bras.

- Pectoral : L'action de ce muscle permet de croiser les bras devant le thorax, de lever et de baisser les bras, et de leur faire subir une rotation.

- Triceps bronchial : extenseur de l’avant-bras sur le bras et du bras/Avant-bras. Retropulsion bras / épaule. Rôle de bretelle anti luxante postérieure pour l’humérus

- Brachial antérieur : puissant fléchisseur de l’avant-bras sur le bras et réciproquement

- Extenseur radial du carpe (premier radial) : Extenseur et abducteur de la main, tournant la face dorsale de la main en dehors.

- Extenseur radial du carpe (deuxième radial) : Extenseur direct de la main. Il se contracte synergiquement avec le cubital postérieur et le premier radial.

- Long abducteur du pouce : Il porte le pouce en dehors et en avant.

- Fléchisseur propre du pouce : Il verrouille la prise en force

- Court abducteur du pouce : Le court abducteur du pouce permet d'écarter le premier métacarpe par rapport au deuxième.

- Biceps : Contrairement aux croyances populaires, le « biceps », comme on l'appelle souvent (à ne pas confondre avec le muscle biceps fémoral), n'est pas que fléchisseur , mais il est principalement supinateur, surtout lorsque le coude est fléchi, et ce grâce à son insertion sur la face postérieure de la tubérosité bicipitale du radius.

- Brachio-radial (long supinateur) : Ce muscle est un muscle fléchisseur du coude : il sert donc à rapprocher la main de l'épaule, tout comme les biceps.

- Rond pronateur : Il permet la rotation de l'avant-bras, coude fléchi, en ramenant le pouce vers le corps. C'est un faible fléchisseur de l’avant-bras sur le bras.

- Fléchisseur de carpe (petit palmaire) : flexion du carpe, adducteur du poignet.

- Fléchisseur radial du carpe (grand palmaire) : flexion radiale du carpe, adducteur du poignet

- Fléchisseur superficiel des doigts (fléchisseur commun superficiel) : Fléchisseur des doigts. Mouvement de flexion automatique des doigts (mésotendons)

- Cubital postérieur ou ulnaire du carpe : Extenseur et abducteur de la main. Il est par son rôle extenseur synergique des radiaux et par son rôle adducteur  antagoniste du premier radial.

 

 

Le penseur d’Auguste Rodin

 

Rodin-croppedAuguste Rodin (René François Auguste Rodin), né à Paris le 12 novembre 1840 dans une famille modeste d'origine et mort à Meudon le 17 novembre 1917,  est l'un des plus importants sculpteurs français de la seconde moitié du XIXe siècle, considéré comme un des pères de la sculpture moderne.

En partie à cause de sa forte myopie, il mena des études médiocres. Préférant griffonner des dessins sur ses cahiers, ses parents l'inscrivent gratuitement en 1854, à 14 ans, à l'École Spéciale de Dessin et de Mathématiques dite « la petite école » où il suit les cours du talentueux Horace Lecoq de Boisbaudran.

En 1855, il découvre la sculpture avec Antoine-Louis Barye puis Albert-Ernest Carrier-Belleuse.

En 1857 il quitte « la petite école » et fort d'un talent reconnu par ses professeurs, suivant l'avis du sculpteur Hippolyte Maindron, il tente le concours d'entrée à l'École des beaux-arts, dont il réussira l'épreuve de dessin ; mais il échouera trois fois de suite à celle de la sculpture, son style n'étant pas conforme aux traditions néo-classiques qui y régnaient.

En 1864, il rencontre Rose Beuret, fille d'un cultivateur de Haute Marne. Cette ouvrière couturière âgée de 20 ans lui servira de modèle et deviendra sa maîtresse ; il l'épouse le 29 janvier 1917 à la fin de leur vie, récompense pour cette femme discrète, dévouée et fidèle alors qu'il eut de nombreuses liaisons (Camille Claudel, Isadora Duncan, duchesse de Choiseul de 1907 à 1912); il aura d'elle en 1866 un fils, Auguste Eugène Beuret, qu'il ne reconnaîtra jamais. 

C'est dans la période de 1865 - 1870 qu'il débute sa collaboration avec Albert-Ernest Carrier-Belleuse, sculpteur renommé du Second Empire, formé lui aussi à la Petite École.

En 1875, il réalise un de ses grands rêves en voyageant en Italie pour découvrir les trésors artistiques de Turin, Gênes, Pise, Venise, Florence, Rome, Naples et « découvrir les secrets » de Donatello et surtout de Michel-Ange.

En 1878, Rodin crée son Saint Jean Baptiste plus grand que nature pour prouver définitivement qu'il n'a pas recours au moulage. Il participe à l'invention d'un style en développant de nouvelles techniques de sculpture comme l’assemblage, la démultiplication ou la fragmentation, en totale contradiction avec l’académisme d'alors.

En 1880, il installe son atelier au Dépôt des marbres, 182 rue de l'Université dans le 7e arrondissement de Paris. Son œuvre la plus monumentale de 7 m de haut et 8 tonnes, qui ne sera ni livrée ni fondue en bronze de son vivant et à laquelle il travaillera seul jusqu’à la fin de ses jours, sera fondue en bronze en 1926 et elle sera exposée au musée Rodin en 2013. Il part en voyage en Angleterre où il apprend la gravure avec Alphonse Legros à Londres. À son retour en France il réalise les figures sculptées d'Adam, d'Ève et Le Penseur en 1882.

En 1894 Claude Monet l'invite chez lui à Giverny en Normandie où il rencontre Paul Cézanne.

En 1906 Le Penseur est placé devant le Panthéon de Paris; il s'installe en 1908 à l'Hôtel Biron que Rilke lui a fait découvrir (actuel musée Rodin).

En 1916  victime d'une nouvelle attaque fin mars, suivie d'une congestion cérébrale en juillet, il fait en septembre trois donations successives de son hôtel particulier, de son atelier et de ses collections d'art à l'État dans la perspective de la création d'un musée Rodin.

Il revient en France à la fin de l'année 1916 ; le 29 janvier 1917, âgé de 77 ans, "poussé par Loie Fuller" (Gilles Néret) il épouse à Meudon, après 53 ans de vie commune, Rose Beuret, très affaiblie et qui meurt d'une pneumonie le 14 février 1917 à 73 ans, suivie le 17 novembre par Rodin, qui est inhumé à côté d'elle à Meudon le 24 novembre. Leur sépulture est surplombée par le Penseur.

Rodin-2014-06

"Le Penseur"d’Auguste Rodin, 1881-1882, Sculpture (bronze),

Musée Rodin, Paris, France

 

Le Penseur est l'une des plus célèbres sculptures en bronze d'Auguste Rodin. Elle représente un homme en train de méditer, semblant devoir faire face à un profond dilemme.

Tout d'abord appelée Le Poète, cette pièce fait partie d'une commande du musée des arts décoratifs de Paris qui voulait créer un portail monumental basé sur la Divine Comédie de Dante Alighieri. Chacune des statues de cette pièce représentait l'un des personnages principaux du poème épique. Le Penseur devait au départ représenter Dante devant les portes de l'Enfer, méditant sur son poème.

Contrairement aux représentations classiques de la pensée, telle la déesse Athéna drapée et armée, Le Penseur de Rodin est un homme nu, symbolisant par là l'universalité de la pensée, et musclé, liant l'exercice de l'esprit à celui du corps.

Le modelage original, réalisé vers 1880 en plâtre et mesurant 71,5 cm de haut, a été exposé pour la première fois à Copenhague en 1888.

Le premier moulage en bronze est achevé en 1902. Devenu la propriété de la ville de Paris grâce à une campagne de dons organisée par des admirateurs de Rodin, il est placé devant le Panthéon, avant d'être transporté en 1922 à l'hôtel Biron, transformé en musée Rodin.

Plus de vingt moulages de la sculpture réalisés pour la plupart du vivant du sculpteur par la fonderie Rudier sont répartis dans les musées de la planète. Ces différentes épreuves, de différentes dimensions, sont des versions agrandies du modelage original. Un exemplaire se trouve à l'entrée de la Légion d'honneur de San Francisco.

Différents sculpteurs se sont inspirés de l'œuvre ou en ont réalisé des versions présentant des proportions différentes.

Auguste Rodin appartient au courant artistique de l'impressionnisme.

Ce mouvement est né en 1874 et il a consisté à rendre purement et simplement l'impression visuelle, sans se préoccuper des règles généralement. Il se préoccupe de fixer l'éphémère et la vision passagère. Normalement, les œuvres artistiques impressionnistes sont des peintures et certaines œuvres caractérisés sur la mobilité des phénomènes climatiques, l'aspect stable et conceptuel des choses.

 

 

 

24 juil. 2014

Représenter l'homme (devoir n°1) énoncé - note - appréciation

1- Expliquez ce qu'est un canon de proportion. Ces différents canons établis au cours des siècles sont ils toujours valables aujourd'hui?

2- Dessiner rapidement deux visages avec des expressions différentes (colère, rire, ...). Notez sous chaque dessin l'expression choisie et les muscles qui entrent en jeu.

3- Réaliser un schéma de l'avant bras et de la main. Placer-y les muscles. Donnez le nom de chaque muscle et l'action qu'ils permettent de faire.

4- Choisir une oeuvre montrant un corps en mouvement. Vous en ferez l'étude: Présentation de l'artiste, descriptif de l'oeuvre, la ou les techniques utilisées, étude du mouvement et de l'anatomie. (2 pages minimum).

(Pour cette fois ci, ils n'ont pas mis de grille d'évaluation, ni de temps d'estimation pour réaliser ce devoir. Cependant, mon conseil pour ce premier devoir de "représenter l'homme" serait de bien lire vos cours, de faire également des recherches de votre coté sur les expressions facial comme, sur l'anatomie humain, car même si le cahier de cours est bien détaillé, quelques recherches supplémentaires ne sont pas moindre!! Pour la première question ce n'était pas difficile tout était dans le cours, pour la second question fallait surtout de l'observation et savoir retranscrire une expression, une émotion et pour la suite savoir quel muscle stimulait tout ce mouvement. Pour la troisième question, bahhhh ma fois pas vraiment évident, c'est à dire avec le temps les terme médicaux de l'anatomie évolue d'ou, de la recherche personnel à effectuer. Et enfin pour la dernière question, je ne suis pas sur d'avoir tout bien fait comme ils ont demandé, j'ai un doute mais je verrais bien le jour ou je recevrais le corrigé. Sinon, j'ai mis une bonne journée pour réaliser ce devoir.)

 

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Correcteur: Mme J.Fraud

Note : 11/20

Appréciation: Un travail un peu trop récitatif pour les parties écrites. Evitez de réprendre la documentation de wikipédia. Pour le penseur, l'idée était de décrire de façon précise la position, l'attitude et les muscles en jeu. Vous passez à côté. Un bon crayon, mais par exemple, vous avez du mal à garder une bonne cohérence dans l'attitude: front qui change soit trop haut puis réduit. Dessinez de façon plus précise les muscles.

En effet, pour l'exercice du penseur, je pensais qu'il fallait faire une analyse d'oeurvre comme des exercices précédent et non décrire la statut dans ses mouvements, je n'avais pas compris cela ainsi. Après, oui je lis des ouvrages ou sur le net Wikipédia mais dans tous les cas, je ne fait pas de copier/coller, j'essaie toujours de reformuler mes phrases et de faire des recherches un peu plus pousser, et enfin le réinterprêter de la façon dont j'ai pu comprendre les choses. Bref... c'est bien compliqué tout ceci!!

 

 


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