Dans ma Bubulle

04 déc. 2011

Les lois de la composition (devoir n°2) réaliser une analyse d'oeuvre

(Désolé, je ne mets pas les shémas des grandes lignes de construction, vu que c'était demandé de faire avec des calques, merci de votre compréhensions...)

Jacques-Louis David, Le serment des Horaces (1785)

 

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Jacques-Louis David, peintre, membre de l'Académie des  beaux-arts, et conventionnel français né le 30 août 1748 à Paris et mort le 29 décembre 1825 à Bruxelles, est considéré comme le chef de file de l’École néoclassique, dont il incarne le style pictural et l’option intellectuelle. Il opère une rupture avec le style galant et libertin de la peinture du XVIIIe siècle représentée à l'époque par François Boucher (1703-1770) et Charles André dit : Carl Van Loo (1705-1765), et revendique l’héritage du classicisme de Nicolas Poussin (1594-1665) et des idéaux esthétiques grecs et romains, en cherchant, selon sa propre formule, à « régénérer les arts en développant une peinture que les classiques grecs et romains auraient sans hésiter pu prendre pour la leur».

Formé à l'Académie royale de peinture et de sculpture, il devient en 1785 un peintre renommé avec le Serment des Horaces. Membre de l'Académie des beaux-arts, il combat cette institution sous la Révolution et entame en parallèle à sa carrière artistique une activité politique en devenant député à la Convention et ordonnateur des fêtes révolutionnaires. Son engagement l'amène à voter la mort du roi Louis XVI, et son amitié pour Maximilien de Robespierre (1758-1794) lui vaudra, à la chute de celui-ci, d'être emprisonné lors de la réaction thermidorienne. Ses activités politiques prennent fin sous le Directoire, il devient membre de l'Institut et se prend d'admiration pour Napoléon Bonaparte . Il se met à son service quand celui-ci accède au pouvoir impérial, et il réalise pour lui sa plus grande composition Le Sacre de Napoléon. Sous la Restauration, son passé de révolutionnaire régicide et d'artiste impérial lui vaut d'être exilé. Il se réfugie à Bruxelles et continue jusqu'à sa mort en 1825 son activité artistique. Il fut l’un des artistes les plus admirés, enviés et honnis de son temps, autant pour ses engagements politiques que pour ses choix esthétiques. Par le passé, rarement un artiste a épousé à ce point les grandes causes de son temps en mêlant intimement art et politique.

Contexte historique: Bien que les études du tableau fussent commencées à Paris sur une commande du roi, David choisit de le peindre à Rome, dans le Palazzo Costanzi, ce qu’il ne put se permettre que grâce au soutien financier de son beau-père. Il fut aidé en partie par son élève Jean-Germain Drouais (1763-1788). Il fut achevé en 1785 et exposé d’abord à Rome dans l'atelier du peintre, puis il fut ramené à Paris et exposé au Salon. Il eut un énorme succès et permit à David d’éclipser ses rivaux dont Pierre Peyron (1744-1814). Dans les années qui suivirent, le tableau devint symbole de la Révolution française, mais il est peu probable que David l'ait conçu comme un appel à la révolution. En 1800 l'œuvre inspirera le compositeur italien Bernardo Porta (1758-1829), ami du peintre, pour son opéra Les Horaces d'après la pièce de Pierre Corneille (1606-1684).

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Ce tableau nommé "Le Serment des Horaces" (1785) est réalisé à la peinture à l’huile, d’une dimension de Hauteur 3,30 m. sur Largeur 4,25 m, sur le thème d’Histoire Romaine.

Ce tableau est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre du néoclassicisme tant dans son style que dans sa description austère du devoir. Elle, représente un grand sujet de l’histoire légendaire de la Rome Antique, où les frères Horaces défendent en combats singuliers la cité de Rome face aux Curiaces champions de la ville d'Albe. Liés par mariage à leurs sœurs respectives, le sacrifice des Horaces et des Curiaces exalte les vertus patriotiques. Le seul survivant du combat fut l'ainé des Horaces, qui à son retour fut maudit par sa sœur Camilla pour la mort de son mari. Les frères Horaces jurent à leur père par ce serment de vaincre ou de mourir dans cette guerre qui les oppose aux Curiaces d'Albe, champions des Albains, cité rivale et voisine. Si le combat apparaît bien dans plusieurs sources littéraires (Tite-Live, Plutarque, et autre), le serment lui est une invention de David. Il est possible que David qui était franc-maçon ait été inspiré par les procédures de serment utilisant les épées de ceux-ci. Cette toile étant une invention de David, elle traduirait l'idée de courage et de fierté.

Sans oublier, que dans ce tableau, David brise les règles habituelles de composition en décentrant les sujets principaux. Il ne tient pas non plus compte des principes de l’Académie en traitant ses couleurs et reliefs de manière relativement plate. A présent, cette œuvre se situe avec les peintures françaises, de grand format, à coté  de Denon, au ler étage, du musée du Louvre.

Chronologie : Au-delà de la présentation en frise de la scène du serment (qui intensifie elle aussi son aspect dramatique), on peut déceler une dimension temporelle en lisant l’image de gauche à droite : les trois héros tendent le bras en signe de leur promesse faite de se battre pour Rome, le père leur tend les armes ce qui a pour conséquence le désespoir les femmes (qui, elles, sont plus attachées aux liens maternel et familial qu’aux principes guerriers et à la cité). Bien que plutôt triste, elle démontre à nouveau la détermination des guerriers et leur but d’aller sans cesse « vers l’avant » (par la défense des intérêt collectif, les actes héroïques, la reconnaissance…).

Division : Le chiffre trois est omniprésent dans la composition du Serment des Horaces. En effet, il a toujours été considéré comme un symbole de perfection et de stabilité. Il faut, par exemple, seulement trois points pour définir un plan, ce sont aussi trois points que forme la triangulation qui renforce le squelette. Dans bon nombre de mythologies, le chiffre trois renvoie à l'idéal et à la symbiose divine : les trois entités chrétiennes (Père, Fils et Saint-Esprit), les trois Moires et les trois Charites grecques... Mais aussi ici les trois Horaces, les trois Curiaces et leurs sœurs respectives. Dans Le Serment des Horaces, toute la composition est basée sur le chiffre trois : on compte trois groupes de personnages, chacun inscrit dans un des trois arches présents en arrière-plan.

Lignes : Le tableau montre une dichotomie caractéristique du néoclassicisme : on remarque d’emblée la présence de deux groupes dans la composition de David : les hommes, à gauche, et les femmes, à droite. Cette division est surtout menée par la différence qui prédomine entre les lignes directrices : elles sont droites pour les hommes, courbées pour les femmes. Si les hommes, droits, aux bras tendus, sont empreints de détermination, de force et de patriotisme, les femmes éplorées par le départ à la guerre de leurs frères, de leurs maris ou de leurs fils semblent ainsi faibles, molles, anéanties. Au-delà de l’utilisation des lignes pour exprimer ces états « passagers », elles représentent aussi les particularités associées aux deux sexes : lignes droites pour le sexe « fort », courbées pour le sexe « faible ». Cette distinction est aussi établie par la position des personnages de part et d’autre de la ligne médiane. C’est-à-dire, qu’ici, la médiane joue un rôle important soit en élevant les hommes et leur courage, et en soumettant, les femmes aux désirs et décisions des hommes. C’est à eux qu’il est donné d’accomplir les actes héroïques.

Couleurs: Les couleurs apportent une nouvelle division au sein du tableau : amorcée par la manipulation des lignes, la dichotomie est confirmée grâce aux couleurs utilisées par David. Elles semblent emprisonnées dans les formes et établissent une division nette : alors que les hommes sont vêtus de couleurs vives à nouveau symboles de leur force, de leur énergie, de leur détermination, les femmes portent des parures ternes qui évoquent leur langueur, leur tristesse et leur incapacité d’action. Pareillement aux lignes, les couleurs sont choisies pour exprimer les différences fondamentales qui existent entre les deux sexes. La couleur la plus visible au niveau du groupe des hommes est le rouge : elle exprime force, virilité, puissance, action et courage. Rien de plus significatif donc, pour des soldats, que d’être vêtus de rouge. Le blanc est davantage un symbole divin et de pureté, il peut renvoyer à l’idée d’une mission confiée par un père, une cité, mais aussi par des Dieux. Quant au bleu, il renvoie à la sagesse, à la vertu, à la foi et à la paix. L’Horace du premier plan concentre ces trois couleurs, il est donc à nouveau présenté comme le plus important des trois frères. Bien que le drapeau français tel que nous le connaissons n’ait été mis en place que lors de la Révolution française, les gardes françaises étaient, elles, vêtues de bleu, de blanc et de rouge depuis le règne de Henri IV. Le premier des frères, qui par son rôle constitue déjà un symbole important de patriotisme (envers sa cité), peut ainsi être interprété comme un « messager » du nationalisme français. La Fayette ayant établi les couleurs de la cocarde tricolore comme nouvelles « couleurs nationales », on comprend maintenant plus aisément pourquoi le Serment des Horaces a été considéré comme un symbole phare de la Révolution française à cette époque.

Cadrage : Les lignes de construction ont ici pour rôle la stabilisation de la scène. Elle se déroule sans aucun doute dans la villa d’un grand aristocrate Romain : l’architecture, ses colonnes, ses arches et ses pavés ne pouvant être ceux d’une modeste habitation. Ce sont justement ces éléments qui assurent le parfait équilibre du tout. Ceci est d’abord dû à l’opposition de la verticalité des colonnes à l’horizontalité du parterre. Ensuite, comme indiqué dans la partie trinité, les arches sont au nombre de trois et correspondent à chaque groupe de personnage. Ces derniers sont comme « appuyés » par l’architecture même et il en va donc pareillement pour le serment proclamé. Le pavement régulier constitue un pilier important de la régularité et de l’équilibre qui règne au cœur de la composition. En prolongeant les lignes du sol, celles des murs et des chapiteaux (parallèles dans la réalité), il est possible de retrouver le point de fuite de la composition : il se situe sur la main gauche du père qui détient les trois épées, attirant le regard vers cette zone du tableau et soulignant le rôle essentiel et central du serment prêté par les Horaces.

Point de vue : Des trois Horaces, le premier est sans cesse mis en avant par rapport à ses frères :

- il est au premier plan, ce qui attire d’emblée sur lui le regard du spectateur.

- alors que les deux autres tendent les mains en direction de leur père et des épées (signe, peut-être, de leur fougue), la sienne reste parallèle à la ligne d’horizon comme pour attendre que son arme lui soit offerte (il ne la réclame pas et paraît plus mature que les autres, son bras est droit et stable, la force représentée par son bras servira sans faillir sa patrie)

- le détail le plus révélateur réside dans l’alignement de son regard avec le point de fuite et l’oeil de son père : cette droite est de surcroît la ligne d’horizon. À nouveau une forme de « trinité » unit le premier fils à son père et à la cité. Il prête serment à l’autorité paternelle qui détient entre ses doigts le symbole de la cité. Dans la légende, seul un des trois Horaces survit : il se peut que ce soit lui.

Détails : La première association est composée des trois Horaces : les frères adoptent une position qui suggère la figure géométrique du triangle. Ils évoquent la force, la stabilité et l'unité de leur groupe, mais aussi celles qui règnent dans chacun d'eux. Le père des trois combattants, constituant la deuxième partie, porte aussi en lui le chiffre « trois » : les trois épées qu’il s’apprête à confier à ses trois fils. Enfin, au niveau du troisième groupe, les femmes sont au nombre de trois : en les représentant toutes trois, David a sans doute voulu mettre en valeur leur union dans le malheur et leur soutien solidaire. On pourrait croire qu’en recul se trouve une épouse, mais la femme en noir est en réalité la mère des Horaces. En réconfortant ses petits-enfants au nombre de deux, le petit groupe compte lui aussi trois membres : l’artiste a pu vouloir représenter le lien intergénérationnel qui unit la famille. On observe que la règle des tiers a été parfaitement appliquée et centre ainsi le regard du spectateur sur le « tiers central » : les mains tendues des Horaces vers les glaives détenus par le père ; l’accent est mis sur le serment prêté.

Lumière : La lumière employée par David met en place un effet hautement dramatique. Elle est dite caravagesque et reprend l’orientation utilisée par Le Caravage (peintre du XVIIe siècle dont l’œuvre a révolutionné la peinture par l’invention de la technique du « clair-obscur »). Cette dernière est violente, contrastée et instaure de fait un effet théâtral aux scènes peintes : on peut la comparer à un projecteur braqué vers les personnages mis en valeur. De plus, cette technique étant surtout utilisée dans des œuvres à sujets religieux, elle confère au Serment des Horaces une dimension plus « sacrée » : celle du serment solennel à la cité et aux Dieux. David utilise cette méthode pour rehausser la portée de son message civique.

 

 


03 déc. 2011

Les lois de la composition (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

Vous allez réaliser, sous forme d'une analyse d'une à deux feuilles A4 (recto-verso), l'étude de la composition du "Serment des Horaces" de Jacques-Louis David. Vous joindrez également à ce travail les schémas des grandes lignes de construction, que vous porterez au feutre noir sur papier calque.

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"Le Serment des Horaces" de Jacques-Louis David (1785, 300*420 cm, Paris, musée du Louvre).

 

Remarque: ne passez pas trop de temps à situer cette oeuvre dans son contexte historique, et privilégiez l'analyse personnelle et construite de sa structure et de sa composition (pas de "copier-coller" depuis internet ou autres).

Critères de notation Compréhension du sujet; qualité et pertinence de l'analyse; qualité des schémas.

Temps estimatif à consacrer à ce devoir: 2 à 3 heures environ.

(Personnellement, j'ai trouvé cette analyse pas simple du tout à faire, comme toute analyse d'oeuvre à effectuer, j'ai jamais su faire et je suis très nulle en expression écrite et française...)

 

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Correcteur: Mme E.Mevel

Note : 14/20

Appréciation: La présentation est soignée et vous n'avez pas hésité à développer vos propos. Ici le plan est rythmé, les schémas/calques qui mettent en valeur la composition du tableau. En ce qui concerne vos propos, n'hésitez pas à citer vos sources à la fin du devoir. C'est primordial. Et ne négligez pas la conclusion, merci.

Bon, je vais pas vous mentir, vu la complicité de la demande sur ce devoir, je ne m'attendais pas à avoir une meilleure note et je suis déjà hyper contente d'avoir eu la moyenne. Dans tout ce qui touche les rédactions mes points faibles ont toujours été l'intro et la conclusion, je ne sais jamais comment annoncé, ni terminé après une analyse. De plus, ce devoir demande pas mal de réflexion et surtout du temps pour ne pas le bâcler mais aussi pour le rédiger. Et vive Microsoft Word, qui corrige une partie des fautes, vu que là aussi, je suis loin d'être douée...

 

 

02 déc. 2011

Les lois de la composition (devoir n°1) réaliser 8 compositions

Thème pris: Les Geisha

Technique utilisé: Les feutres

- Couverture du petit livret -   

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- Isolement - La perte d'un être cher

 

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- Mouvement- La danse des parapluies

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- Equilibre - Jeu de bascule

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- Dialogue - Appel

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- Répulsion - Explosion de colère

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- Densité - Chasse aux papillons

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- Légèreté - Laché de papillons

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- Rythme - L'envol du papillon

 

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01 déc. 2011

Les lois de la composition (devoir n°1) énoncé - note - appréciation

En combinant les formes géométriques suivantes: cercle, rectangle, triangle et des lignes droites ou courbes, vous réaliserez huit compositions différentes, sur des feuilles de format 10x21 cm environ.

Chacune devra évoquer une des notions suivantes: Isolement; mouvement; équilibre; dialogue; répulsion; densité; légèreté; rythme. Vous réaliserez ce devoir avec les outils de votre choix (peinture, collage, crayon, informatique...), en noir et blanc ou en couleur.

Remarque: vous penserez à bien indiquer au dos de chaque feuille la notion à laquelle la composition renvoie.

(Bon bah, là! je suis déjà dans la crotte, car je l'ai écris devant les notions, suivis d'un titre. Mais pas derrière comme prévu... Et zut!!)

 Critères de notation: Compréhension du sujet; qualité et pertinence des différentes compositions; soin.

 Temps estimatif à consacrer à ce devoir: 2 à 3 heures environ.

(Personnellement, j'ai mis une après midi à trouver un fils conducteur, comme pour le devoir des 7 contrastes colorées, du fascicule: la couleur. A faire les croquis, puis à me prendre la tête, pour savoir comment je vais les réaliser, du moins avec quel matériel... Ensuite, la réalisation m'a pris, une bonne soirée! Enfin, tout ceci pour dire, que cela demande plus de temps. De plus, pas évident de travailler sur un petit format.)

 

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Correcteur: Mme V.Belmokhtar

Note : 13/20

Appréciation: Un univers amusant et une approche personnelle du sujet! N'hésitez pas à travailler les fonds le rapport fond/formes. Conceptualisez d'avantage les thèmes. Soignez matières et (désolé j'ai pas réussi à déchiffrer le dernier mot).

Bon, là faut qu'on m'explique! J'ai une appréciation assez sympa et si j'ai bien saisis, le professeur aurait voulu que je travail d'avantage mes fonds. Moi j'ai pris mon pied sur ce devoir et donné une nouvelle vision de ce que l'on appel la "composition" différemment de ce que l'on trouve d'habitude en donnant un fil conducteur à mon devoir. Alors pourquoi cette note aussi basse! J'avoue être déçu pour le coup.

 

 

30 nov. 2011

Création et dessin de lettres (devoir n°1) QCM

Eh!! Vous vous doutez bien que je ne peux vous passer mes réponses du QCM sinon cela serait trop facile pour vous de rendre le devoir sans vous tromper, car oui moi même j'ai réussi à faire une à deux erreurs sur un QCM, faut le faire alors que toutes les réponses se situent dans le fascicule.

Juste un conseil, faites bien attention, relisez chaque question avant de répondre car certaines questions sont pièges si vous lisez trop rapidement le cours, soyez donc très attentive et bon courage n_n

 

 


29 nov. 2011

Création et dessin de lettres (devoir n°1) énoncé - note - apppréciation

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Correcteur:  Mr J.P Mazzone

Note : 16/20

Appréciation: Bien.

D'un autre côté, que voulez vous laisser comme appréciation pour un QCM. Mise à par cela, je sais pas comment j'ai fais pour me planter alors que toutes les réponses se situe dans le livret de cours. Je vous mens pas, quand je vous dis que je suis une vrai blonde et que sur les photos c'est une teinture que l'on voit, pas ma vrai couleur de cheveux...

 

 

25 nov. 2011

Expressions Plastiques: Les Techniques (devoir n°1) réaliser une nature morte

Bon! Comme laposte à décidé de faire une belle boulette, elle n'a pas su envoyer correctement mon devoir à l'expéditeur, du coup celui-ci devait me revenir, mais laposte à su paumer quelques jour mon devoir et me l'a enfin retrouvé. Résultat, devoir jamais arrivé en correction et un timbre de perdu.

Cependant tout ceci est un mal, pour un bien. Je m'explique, je n'étais pas du tout satisfaite de mon rendu, mais vraiment pas et je ne m'attendais pas a avoir une bonne note, puis tout ceci me travaillé, je voulais faire tellement vite pour remplir au plus vite mon contrat de formation, que j'en avais oublié le plaisir avant tout.

Du coup, j'ai décidé de le reprendre entièrement, soit reprendre une nouvelle feuille canson coloré, ma sanguine, mon conté noir et ma craie blanche. J'ai passé 2 heures à la réalisation complète, mais cette fois, je suis un peu plus satisfaite et surtout, j'ai pris du plaisir à le faire.

Donc, voici le rendu finale et celui dont je vais vraiment envoyer et surtout regarder que laposte ne face pas de bêtise à nouveau. Pour voir mon ancienne réalisation, qui m'a était retourné et dont laposte avait réussi à me perdre est par ici.

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24 nov. 2011

Expressions Plastiques: Les Techniques (devoir n°1) Bis

Pour commencer, j'ai pris en photo ma nature morte afin de garder toujours la même ambiance et les lumières ainsi que les ombres. Mais aussi, afin, de m'exercer de nombreuse fois avant un croquis final. Après la photo un premier croquis (désolé pour la qualité des images, mais ce sont des photos, au lieu du scanner, donc la qualité rend médiocre...)

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(Je ne suis pas satisfaite du tout de mon dernier rendu, voir pas du tout, je ne pensais pas que travailler avec de la craie blanche ainsi, que du conté noir et de la sanguine serait aussi difficile. Je ne pense pas réutiliser cette technique, ou alors, les 3 séparément ...)

 

 

23 nov. 2011

Expressions Plastiques (devoir n°1) énoncé - note - appréciation

Matériel: Une feuille de papier coloré format A4; une sanguine (craie et/ou bâton); un crayon ou craie Conté noir(e); une craie blanche; un fixateur; une bouteille en verre transparente, un livre et un fruit.

Le but: Placez comme vous le souhaitez les trois éléments (la bouteille, le fruit et le livre) devant vous. Pensez bien à la composition de vos objets, elle doit être équilibrée et harmonieuse (une touche d'originalité sera naturellement  la bienvenue). Vous allez réaliser un dessin de cette composition en prenant bien en compte les ombres et lumières sur les volumes et sur la surface de base, les différents aspects de la matière (la bouteille ne doit pas donner l'impression d'avoir la même consistance que le fruit) et en essayant de bien détacher l'ensemble du fond coloré.

C'est un travail en valeurs, le but n'est donc pas d'essayer de retranscrire les "vraies" couleurs mais bien de traduire leurs différentes tonalités. La sanguine servira pour les tons moyens, les valeurs intermédiaires et les ombres légères, la craie noire pour les zones sombres et les ombres très marquées et enfin la craie blanche pour les lumières et les reflets. N'hésitez pas à traiter rapidement l'environnement de vos objets afin d'éviter qu'ils ne flottent dans la page.

Remarques: Pour ceux d'entre vous qui n'ont jamais pratiqué les arts plastiques, rappelez-vous que l'essentiel est de se lancer, et qu'il s'agit d'une discipline qui s'apprend en se pratiquant. Dans tous les cas n'hésitez pas, avant de réaliser votre dessin définitif, à faire plusieurs essais, plus au moins rapides, afin de bien saisir la composition, les ombres ...

(Personnellement, j'ai bien pris en compte, la remarque, soit: s'exercer plusieurs fois, avant de faire un croquis final et je peux dire, que ce n'est pas évident ...)

Critères d'évaluation: Respect  et compréhension du sujet; qualités de la composition et de l'exécution; maîtrise des médiums choisis.

Temps estimatif à consacrer à ce devoir: environ 2 à 3 heures environ.

(Pour une fois, je suis d'accord avec eux pour la réalisation du devoir, sauf au niveau qu'avant de faire la réalisation définitif du devoir j'ai du m'exercer plusieurs fois avant quand même, pour maîtriser un peu le sujet, soit une après midi de croquis)

 

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Correcteur:  Mme J.Fraud

Note : 14/20

Appréciation: Bon Travail de proportions et de réalisme mais vous êtes trop loin de votre sujet pour bien détailler les volumes et matières/transparence. Le dessin est saturé de noir, plus de place pour le blanc ou sanguine.

Comme je l'avais expliqué sur l'énnoncé du devoir, ce dernier était loin d'être simple et facile et je remercie le professeur de m'avoir aiguillé sur mes erreurs, espérant me rattraper lors d'un autre devoir similaire. Je prends donc bien en compte son appréciation et suis contente de ma note, pensant en avoir une plus basse, vu que j'ai pas mal galèré...

 

 

16 nov. 2011

Expressions Plastiques: Les Techniques (devoir n°4) réaliser une analyse d'oeuvre

Van Gogh, Nuit étoilée (Cyprès et Village) 1889.

La Technique de la peinture à l’huile.

La peinture à l'huile est une technique picturale, qui utilise un mélange de pigments et d'huile siccative (le liant ou véhicule), permettant d'obtenir une pâte plus ou moins épaisse et grasse. Cette pâte s'applique à l'aide de brosses sur un support en toile apprêtée montée sur un châssis, ou marouflée sur un panneau rigide. D'autres supports sont aussi utilisés comme le carton ou le bois. Plusieurs types de diluants et de médiums à peindre sont employés pour en faciliter l'application, ou modifier sa texture. La peinture à l'huile est une technique lente à sécher, par opposition à la peinture acrylique ou à l'aquarelle, qui sont des techniques aqueuses. Cette particularité permet à l'artiste de prendre le temps de mélanger ses couleurs, de récupérer une erreur et de retravailler son motif pendant plusieurs jours jusqu'à obtenir le fondu, le modelé de la forme, la touche qu'il désire. Il est également possible d'obtenir des effets de matière ou de reliefs avec une pâte assez consistante. L'utilisation d'une spatule appelée aussi couteau permet d'obtenir du relief et d'augmenter ainsi la matière de l'œuvre.

L’invention de la peinture à l’huile est attribuée au peintre flamand Jan van Eyck (1390-1441), mais le procédé consistant à mélanger les pigments dans l’huile était déjà connu de Theophilus au XIIIe siècle. Il semblerait même que cette technique soit bien plus ancienne : en 2008, on découvre les plus vieilles peintures à l’huile connues à ce jour dans les grottes afghanes de Bamiyan. Elles sont datées du VIIe siècle.

En réalité, l'avènement de la peinture à l'huile apparue à la fin du Moyen Âge en Occident, les primitifs flamands en généralisent son usage qui supplante la technique de la tempera. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile va connaître des changements liés aux progrès technique et aux évolutions esthétiques. D'une technique reposant principalement sur la superposition de glacis, telle que la pratiquaient les flamands et les florentins, la peinture à l'huile évolue vers une technique plus en pâte, enrichie à l'aide de médiums résineux et caractéristique des écoles hollandaise (Rembrandt, Rubens, Hals) et Vénitienne (Titien, Tintoret) puis des impressionnistes qui sont les premiers artistes à employer la peinture en tube apparue avec l'industrialisation.

Par la suite, la peinture à l'huile sera considérée en Occident comme la technique reine. De la Renaissance au XXe siècle, ce fut la première technique apprise et utilisée par les artistes. Aujourd'hui, la peinture acrylique est privilégiée par rapport à cette technique ancestrale. Raisons de cette évolution : la nocivité des diluants nécessaires à sa pratique, sa difficulté de mise en œuvre (utilisation de médiums à peindre, respect de la règle du « gras sur maigre ») alors que l'acrylique est dilué à l'eau.

 

Vincent Willem van Gogh (1853-1890).

 

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Vincent Willem van Gogh né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert aux Pays-Bas, et est mort le 29 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise en France. Van Gogh est un peintre et dessinateur néerlandais. Son œuvre pleine de naturalisme, inspirée par l'impressionnisme et le néo-impressionnisme, annonce le fauvisme et l'expressionnisme. Au début du XXIe siècle, c'est l'un des peintres les plus connus au monde.

Van Gogh grandit au sein d'une famille de l'ancienne bourgeoisie. Il tente d'abord de faire carrière comme marchand d'art chez Goupil & Cie. Cependant, refusant de voir l'art comme une marchandise, il est licencié. Il aspire alors à devenir pasteur mais échoue aux examens de théologie. À l'approche de 1880, il se tourne vers la peinture. Pendant ces années, il quitte les Pays-Bas pour la Belgique, puis s'établit en France. Autodidacte, Van Gogh prend néanmoins des cours de peinture. Passionné, il ne cesse d'enrichir sa culture picturale : il analyse le travail des peintres de l'époque, il visite les musées et les galeries d'art, il échange des idées avec ses amis peintres, il étudie les estampes japonaises, les gravures anglaises, etc. Sa peinture reflète ses recherches et l'étendue de ses connaissances artistiques. Toutefois, sa vie est parsemée de crises qui révèlent son instabilité mentale. L'une d'elle provoque son suicide, à l'âge de 37 ans.

L'abondante correspondance de Van Gogh permet de mieux comprendre cet artiste. Elle est constituée de plus de huit cents lettres écrites à sa famille et à ses amis, dont six cent cinquante-deux envoyées à son frère « Theo », avec qui il entretient une relation soutenue aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

L'œuvre de Van Gogh est composée de plus de deux mille toiles et dessins datant principalement des années entre 1880 et 1890. Elle fait écho au milieu artistique européen de la fin du XIXe siècle. Il est influencé par ses amis peintres, notamment Anthon van Rappard (1858-1892), Émile Bernard (1868-1941) et Paul Gauguin (1848-1903). Il échange aussi des points de vue avec son frère Theo, un marchand d'art connu. Il admire Jean-François Millet (1814-1875), Rembrandt (1606-1669), Frans Hals (1583-1666), Anton Mauve (1838-1888) et Eugène Delacroix (1798-1863), tout en s'inspirant de Hiroshige (1797-1858), Claude Monet (1840-1926), Adolphe Joseph Thomas Monticelli (1824-1886), Paul Cézanne (1839-1906), Edgar Degas (1834-1917) et Paul Signac (1863-1935).

Peu connu dans les années 1890, Van Gogh n'a été remarqué que par un petit nombre d'auteurs et de peintres en France, aux Pays-Bas, en Belgique et au Danemark. Cependant, dans les années 1930, ses œuvres attirent cent vingt mille personnes à une exposition du Museum of Modern Art à New York.

 

Le Postimpressionnisme (1870)

L'impressionnisme a ouvert la voie, en renonçant au passéisme de l'Académie et au poids des conventions, à de nombreux artistes mais dans le même temps il a aussi préparé le public à mieux comprendre et accepter de nouvelles formes d'expression artistique. Divers mouvements virent le jour à sa suite, le néo-impressionnisme, le pointillisme, le synthétisme, etc. mais bien que ceux-ci aient commencés à se développer dés les années 1860 parallèlement à l'impressionnisme ils ne purent s'affirmer qu'après les années 1870 quand l'impressionnisme commença à s'essouffler. Ces divers mouvements peuvent être regroupés sous la dénomination : " Postimpressionnisme ".Né au Pays-Bas Vincent Van Gogh adopte le style impressionniste puis influencé par les Maîtres japonais de l'Ukiyo-e, le " monde flottant ", son désir d'outrer les couleurs toujours davantage, son monde intérieur et une communion intense avec les forces de la nature il parvient a créer un style tout à fait personnel. Bien qu’il n’ait vendu que peu de tableau de son vivant, peu de temps après sa mort son œuvre est comprise, reconnue et admirée. Il devient pour beaucoup un symbole de l’artiste maudit, incompris par la société dont le génie mène jusqu’au limite de la démence.

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Ce tableau nommé « Nuit étoilée (Cyprès et Village) » 1889 est réalisé à la technique de la peinture à l’huile, d’une dimension de 73*92 cm, sur le thème d’un paysage villégiature  extérieur vu de nuit, suivant le mouvement Postimpressionnisme. Celui-ci se situe à présent, au The Museum of Modern Art, New York.

Le 8 mai 1889, pleinement conscient de son état suicidaire, il quitte Arles, ayant décidé de lui-même d'entrer dans un asile près de Saint-Rémy-de-Provence où il va y rester pendant une année. Son état varie de la dépression profonde aux phases de rémission et d’activité intense, qui entraînent de nouvelles modifications de son style : il donne à ses tableaux les mouvements mêmes de sa pathologie…. Ainsi, les peintures de la période où il a vécu à Saint-Rémy de Provence sont souvent caractérisées par des remous et des spirales. Aussi, à diverses périodes de sa vie, Van Gogh a peint ce qu'il voyait de sa fenêtre, notamment à la fin de sa vie avec une grande série de peintures de champs de blé qu'il pouvait admirer de la chambre qu'il occupait à l'asile de Saint-Rémy.

L'œuvre au premier regard est extrêmement chaotique, tout est en mouvement. Pour cette raison il a été écrit que cette toile est le reflet de l'état pathologique de Vincent, le tableau est souvent qualifié d'œuvre morbide qui annonce le suicide de l'artiste l'année suivante, cette interprétation a toujours dominé. C'est oublier que pour Vincent " la folie est salutaire " ce qu'il désire avec ses volutes et ses tourbillons c'est nous aspirer dans la nature comme lui-même se sent aspiré car il perçoit la force qui y réside. La nature est ici représentée comme une puissance céleste où l'homme est absorbé physiquement : " jusqu'à l'extrême point où le vertige est inévitable ". Pour ressentir ces forces il faut aller chercher au fond de soi même cet endroit où l'être humain se sent totalement impliqué dans l'univers, dans la nature et dans l'humanité. Vincent l'a fait et l'a ressenti. Ceux qui ne savent pas le faire ne le ressentent pas et ne le comprennent pas. 

 

Toiles similaires : 

Vincent Van Gogh. La nuit Étoilée sur le Rhône. (Sept 1888). Cette toile de Septembre 1888 est antérieure à la Nuit Étoilée peinte dans la nuit du 17 au 18 Juin 1889. Le tableau a été peint à Arles sur les bords du Rhône. L’œuvre est plutôt d’inspiration impressionniste, très contrastée les bleus du ciel et de l’eau s’opposent aux jaunes et aux dorés des étoiles et aux reflets de l’éclairage de la ville dans le fleuve. Surtout il n’y a pas de spirales, seuls les reflets dans l’eau induisent une déformation naturelle. En contemplant le tableau on pense immédiatement à la toile de Camille Pissarro Le Boulevard Montparnasse vu de nuit.                                                       

Edward Munch. Le Cri. (1893). Cette toile de Munch est probablement à l’origine de toutes les interprétations erronées de la Nuit Étoilée de Van Gogh. Il y a aussi des spirales et des lignes sinueuses et l’œuvre représente vraiment un malaise, une angoisse, la peur de la mort ou de la maladie. Le personnage central se prend la tête entre les mains et semble se boucher les oreilles pour échapper au cri de la vie. Les lignes ondulantes expriment bien l’angoisse et l’anxiété et un véritable vertige. C’est un cri intérieur que l’artiste représente. La toile de Vincent est tournée vers l’extérieur et la nature pas du tout vers l’intérieur mais par comparaison les deux toiles ont été souvent associées. Ceci a provoqué une perception faussée de la Nuit Étoilée de Van Gogh.

Le Peintre Beaudier. Révélation. (2011). Vincent sent la force qui réside dans la nature et il veut aspirer le spectateur dans l’œuvre. Pour le Peintre Beaudier le but est le même partager l’émotion ressentie face à la nature mais lorsque Van Gogh aspire Le Peintre Beaudier et son mouvement Structurelliste projette. Le but est le même mais les moyens sont différents et même inversés.

 

Conclusion : Si j’ai choisi ce tableau, c’est parce que je le trouve apaisant, à cause de son contraste chaud/ froid et de sa vision nocturne étoilée, plongé sur un village. On a également l’impression de se faire bercer  parmi les étoiles avec ce ciel en forme de vague, qui pourrait représenter la mer… Puis si Van Gogh malgré ses crises était considéré comme fou, je pense qu’on l’ai tous un peu par moment, ou à un moment de sa vie !

 

Source(s):

www.peintre-analyse.com/

fr.wikipedia.org/

http://www.grandspeintres.com/index.php

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