Dans ma Bubulle

27 avr. 2013

Nintendo 3DS: Art Academy

J'ai repéré un jeu depuis quelques années sur DS soit "Art Académy". Pendant longtemps, j'ai hésité à me l'acquérir, puisque j'y croyais pas trop. Puis, vu qu'ils ont sortis une nouvelle version de ce jeu, je me suis dis pourquoi pas, après tout, si cela peux m'apprendre à mieux colorier à l'avenir et savoir mieux placer mes ombres et lumières et corriger certains défauts, autant prendre et essayer!!

Premiers essaies sur la console: Une cerise, une tulipe, un arbre.

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Mes impressions: je peux vous dire que malgré qu'ils vous explique comment faire, ce n'est pas toujours évident. Mais que l'on prend vite goût à dessiner avec ce petit jeu et que cela m'a aidé à corriger certaines choses dans ma façon de dessiner et colorier.

 

 


25 avr. 2013

Nouvelle mascotte

Actuellement, je suis entrain de faire pas mal de recherches pour le futur design de mon petit site ayant fini de poser les bases. J'ai déjà une idée toute faite dans ma tête. Mais à présent, il faut que je réussisse à tout retranscrire sur papier pour commencer, puis refaire tout avec toshop (photoshop). Premier petit croquis sur la futur mascotte, qui égaillera et se baladera sur mon blog bientôt.

 

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21 mars 2012

Suppression définitive

Bah! voilà, ca y est, je supprime définitivement mon ancien blog, en espérant que les gens qui avaient l'ancienne carte de visite, retrouveront tout de même facilement mon nouveau site. Donc Petit Boudin le blog n'est plus, à présent c'est dans ma Bubulle.

 

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16 janv. 2012

Croquis recherche de banniere

Pour la première bannière, je me suis inspirée de celle de Nephyla, avec son autorisation bien sur. Pour voir son site cliquez sur le bouton lien suivant. Puis pour le second croquis, bah c'est tout simplement, dans ma tête que j'ai eu l'idée, pour une fois, mdr.

 

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04 déc. 2011

Les lois de la composition (devoir n°2) réaliser une analyse d'oeuvre

(Désolé, je ne mets pas les shémas des grandes lignes de construction, vu que c'était demandé de faire avec des calques, merci de votre compréhensions...)

Jacques-Louis David, Le serment des Horaces (1785)

 

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Jacques-Louis David, peintre, membre de l'Académie des  beaux-arts, et conventionnel français né le 30 août 1748 à Paris et mort le 29 décembre 1825 à Bruxelles, est considéré comme le chef de file de l’École néoclassique, dont il incarne le style pictural et l’option intellectuelle. Il opère une rupture avec le style galant et libertin de la peinture du XVIIIe siècle représentée à l'époque par François Boucher (1703-1770) et Charles André dit : Carl Van Loo (1705-1765), et revendique l’héritage du classicisme de Nicolas Poussin (1594-1665) et des idéaux esthétiques grecs et romains, en cherchant, selon sa propre formule, à « régénérer les arts en développant une peinture que les classiques grecs et romains auraient sans hésiter pu prendre pour la leur».

Formé à l'Académie royale de peinture et de sculpture, il devient en 1785 un peintre renommé avec le Serment des Horaces. Membre de l'Académie des beaux-arts, il combat cette institution sous la Révolution et entame en parallèle à sa carrière artistique une activité politique en devenant député à la Convention et ordonnateur des fêtes révolutionnaires. Son engagement l'amène à voter la mort du roi Louis XVI, et son amitié pour Maximilien de Robespierre (1758-1794) lui vaudra, à la chute de celui-ci, d'être emprisonné lors de la réaction thermidorienne. Ses activités politiques prennent fin sous le Directoire, il devient membre de l'Institut et se prend d'admiration pour Napoléon Bonaparte . Il se met à son service quand celui-ci accède au pouvoir impérial, et il réalise pour lui sa plus grande composition Le Sacre de Napoléon. Sous la Restauration, son passé de révolutionnaire régicide et d'artiste impérial lui vaut d'être exilé. Il se réfugie à Bruxelles et continue jusqu'à sa mort en 1825 son activité artistique. Il fut l’un des artistes les plus admirés, enviés et honnis de son temps, autant pour ses engagements politiques que pour ses choix esthétiques. Par le passé, rarement un artiste a épousé à ce point les grandes causes de son temps en mêlant intimement art et politique.

Contexte historique: Bien que les études du tableau fussent commencées à Paris sur une commande du roi, David choisit de le peindre à Rome, dans le Palazzo Costanzi, ce qu’il ne put se permettre que grâce au soutien financier de son beau-père. Il fut aidé en partie par son élève Jean-Germain Drouais (1763-1788). Il fut achevé en 1785 et exposé d’abord à Rome dans l'atelier du peintre, puis il fut ramené à Paris et exposé au Salon. Il eut un énorme succès et permit à David d’éclipser ses rivaux dont Pierre Peyron (1744-1814). Dans les années qui suivirent, le tableau devint symbole de la Révolution française, mais il est peu probable que David l'ait conçu comme un appel à la révolution. En 1800 l'œuvre inspirera le compositeur italien Bernardo Porta (1758-1829), ami du peintre, pour son opéra Les Horaces d'après la pièce de Pierre Corneille (1606-1684).

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Ce tableau nommé "Le Serment des Horaces" (1785) est réalisé à la peinture à l’huile, d’une dimension de Hauteur 3,30 m. sur Largeur 4,25 m, sur le thème d’Histoire Romaine.

Ce tableau est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre du néoclassicisme tant dans son style que dans sa description austère du devoir. Elle, représente un grand sujet de l’histoire légendaire de la Rome Antique, où les frères Horaces défendent en combats singuliers la cité de Rome face aux Curiaces champions de la ville d'Albe. Liés par mariage à leurs sœurs respectives, le sacrifice des Horaces et des Curiaces exalte les vertus patriotiques. Le seul survivant du combat fut l'ainé des Horaces, qui à son retour fut maudit par sa sœur Camilla pour la mort de son mari. Les frères Horaces jurent à leur père par ce serment de vaincre ou de mourir dans cette guerre qui les oppose aux Curiaces d'Albe, champions des Albains, cité rivale et voisine. Si le combat apparaît bien dans plusieurs sources littéraires (Tite-Live, Plutarque, et autre), le serment lui est une invention de David. Il est possible que David qui était franc-maçon ait été inspiré par les procédures de serment utilisant les épées de ceux-ci. Cette toile étant une invention de David, elle traduirait l'idée de courage et de fierté.

Sans oublier, que dans ce tableau, David brise les règles habituelles de composition en décentrant les sujets principaux. Il ne tient pas non plus compte des principes de l’Académie en traitant ses couleurs et reliefs de manière relativement plate. A présent, cette œuvre se situe avec les peintures françaises, de grand format, à coté  de Denon, au ler étage, du musée du Louvre.

Chronologie : Au-delà de la présentation en frise de la scène du serment (qui intensifie elle aussi son aspect dramatique), on peut déceler une dimension temporelle en lisant l’image de gauche à droite : les trois héros tendent le bras en signe de leur promesse faite de se battre pour Rome, le père leur tend les armes ce qui a pour conséquence le désespoir les femmes (qui, elles, sont plus attachées aux liens maternel et familial qu’aux principes guerriers et à la cité). Bien que plutôt triste, elle démontre à nouveau la détermination des guerriers et leur but d’aller sans cesse « vers l’avant » (par la défense des intérêt collectif, les actes héroïques, la reconnaissance…).

Division : Le chiffre trois est omniprésent dans la composition du Serment des Horaces. En effet, il a toujours été considéré comme un symbole de perfection et de stabilité. Il faut, par exemple, seulement trois points pour définir un plan, ce sont aussi trois points que forme la triangulation qui renforce le squelette. Dans bon nombre de mythologies, le chiffre trois renvoie à l'idéal et à la symbiose divine : les trois entités chrétiennes (Père, Fils et Saint-Esprit), les trois Moires et les trois Charites grecques... Mais aussi ici les trois Horaces, les trois Curiaces et leurs sœurs respectives. Dans Le Serment des Horaces, toute la composition est basée sur le chiffre trois : on compte trois groupes de personnages, chacun inscrit dans un des trois arches présents en arrière-plan.

Lignes : Le tableau montre une dichotomie caractéristique du néoclassicisme : on remarque d’emblée la présence de deux groupes dans la composition de David : les hommes, à gauche, et les femmes, à droite. Cette division est surtout menée par la différence qui prédomine entre les lignes directrices : elles sont droites pour les hommes, courbées pour les femmes. Si les hommes, droits, aux bras tendus, sont empreints de détermination, de force et de patriotisme, les femmes éplorées par le départ à la guerre de leurs frères, de leurs maris ou de leurs fils semblent ainsi faibles, molles, anéanties. Au-delà de l’utilisation des lignes pour exprimer ces états « passagers », elles représentent aussi les particularités associées aux deux sexes : lignes droites pour le sexe « fort », courbées pour le sexe « faible ». Cette distinction est aussi établie par la position des personnages de part et d’autre de la ligne médiane. C’est-à-dire, qu’ici, la médiane joue un rôle important soit en élevant les hommes et leur courage, et en soumettant, les femmes aux désirs et décisions des hommes. C’est à eux qu’il est donné d’accomplir les actes héroïques.

Couleurs: Les couleurs apportent une nouvelle division au sein du tableau : amorcée par la manipulation des lignes, la dichotomie est confirmée grâce aux couleurs utilisées par David. Elles semblent emprisonnées dans les formes et établissent une division nette : alors que les hommes sont vêtus de couleurs vives à nouveau symboles de leur force, de leur énergie, de leur détermination, les femmes portent des parures ternes qui évoquent leur langueur, leur tristesse et leur incapacité d’action. Pareillement aux lignes, les couleurs sont choisies pour exprimer les différences fondamentales qui existent entre les deux sexes. La couleur la plus visible au niveau du groupe des hommes est le rouge : elle exprime force, virilité, puissance, action et courage. Rien de plus significatif donc, pour des soldats, que d’être vêtus de rouge. Le blanc est davantage un symbole divin et de pureté, il peut renvoyer à l’idée d’une mission confiée par un père, une cité, mais aussi par des Dieux. Quant au bleu, il renvoie à la sagesse, à la vertu, à la foi et à la paix. L’Horace du premier plan concentre ces trois couleurs, il est donc à nouveau présenté comme le plus important des trois frères. Bien que le drapeau français tel que nous le connaissons n’ait été mis en place que lors de la Révolution française, les gardes françaises étaient, elles, vêtues de bleu, de blanc et de rouge depuis le règne de Henri IV. Le premier des frères, qui par son rôle constitue déjà un symbole important de patriotisme (envers sa cité), peut ainsi être interprété comme un « messager » du nationalisme français. La Fayette ayant établi les couleurs de la cocarde tricolore comme nouvelles « couleurs nationales », on comprend maintenant plus aisément pourquoi le Serment des Horaces a été considéré comme un symbole phare de la Révolution française à cette époque.

Cadrage : Les lignes de construction ont ici pour rôle la stabilisation de la scène. Elle se déroule sans aucun doute dans la villa d’un grand aristocrate Romain : l’architecture, ses colonnes, ses arches et ses pavés ne pouvant être ceux d’une modeste habitation. Ce sont justement ces éléments qui assurent le parfait équilibre du tout. Ceci est d’abord dû à l’opposition de la verticalité des colonnes à l’horizontalité du parterre. Ensuite, comme indiqué dans la partie trinité, les arches sont au nombre de trois et correspondent à chaque groupe de personnage. Ces derniers sont comme « appuyés » par l’architecture même et il en va donc pareillement pour le serment proclamé. Le pavement régulier constitue un pilier important de la régularité et de l’équilibre qui règne au cœur de la composition. En prolongeant les lignes du sol, celles des murs et des chapiteaux (parallèles dans la réalité), il est possible de retrouver le point de fuite de la composition : il se situe sur la main gauche du père qui détient les trois épées, attirant le regard vers cette zone du tableau et soulignant le rôle essentiel et central du serment prêté par les Horaces.

Point de vue : Des trois Horaces, le premier est sans cesse mis en avant par rapport à ses frères :

- il est au premier plan, ce qui attire d’emblée sur lui le regard du spectateur.

- alors que les deux autres tendent les mains en direction de leur père et des épées (signe, peut-être, de leur fougue), la sienne reste parallèle à la ligne d’horizon comme pour attendre que son arme lui soit offerte (il ne la réclame pas et paraît plus mature que les autres, son bras est droit et stable, la force représentée par son bras servira sans faillir sa patrie)

- le détail le plus révélateur réside dans l’alignement de son regard avec le point de fuite et l’oeil de son père : cette droite est de surcroît la ligne d’horizon. À nouveau une forme de « trinité » unit le premier fils à son père et à la cité. Il prête serment à l’autorité paternelle qui détient entre ses doigts le symbole de la cité. Dans la légende, seul un des trois Horaces survit : il se peut que ce soit lui.

Détails : La première association est composée des trois Horaces : les frères adoptent une position qui suggère la figure géométrique du triangle. Ils évoquent la force, la stabilité et l'unité de leur groupe, mais aussi celles qui règnent dans chacun d'eux. Le père des trois combattants, constituant la deuxième partie, porte aussi en lui le chiffre « trois » : les trois épées qu’il s’apprête à confier à ses trois fils. Enfin, au niveau du troisième groupe, les femmes sont au nombre de trois : en les représentant toutes trois, David a sans doute voulu mettre en valeur leur union dans le malheur et leur soutien solidaire. On pourrait croire qu’en recul se trouve une épouse, mais la femme en noir est en réalité la mère des Horaces. En réconfortant ses petits-enfants au nombre de deux, le petit groupe compte lui aussi trois membres : l’artiste a pu vouloir représenter le lien intergénérationnel qui unit la famille. On observe que la règle des tiers a été parfaitement appliquée et centre ainsi le regard du spectateur sur le « tiers central » : les mains tendues des Horaces vers les glaives détenus par le père ; l’accent est mis sur le serment prêté.

Lumière : La lumière employée par David met en place un effet hautement dramatique. Elle est dite caravagesque et reprend l’orientation utilisée par Le Caravage (peintre du XVIIe siècle dont l’œuvre a révolutionné la peinture par l’invention de la technique du « clair-obscur »). Cette dernière est violente, contrastée et instaure de fait un effet théâtral aux scènes peintes : on peut la comparer à un projecteur braqué vers les personnages mis en valeur. De plus, cette technique étant surtout utilisée dans des œuvres à sujets religieux, elle confère au Serment des Horaces une dimension plus « sacrée » : celle du serment solennel à la cité et aux Dieux. David utilise cette méthode pour rehausser la portée de son message civique.

 

 

03 déc. 2011

Les lois de la composition (devoir n°2) énoncé - note - appréciation

Vous allez réaliser, sous forme d'une analyse d'une à deux feuilles A4 (recto-verso), l'étude de la composition du "Serment des Horaces" de Jacques-Louis David. Vous joindrez également à ce travail les schémas des grandes lignes de construction, que vous porterez au feutre noir sur papier calque.

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"Le Serment des Horaces" de Jacques-Louis David (1785, 300*420 cm, Paris, musée du Louvre).

 

Remarque: ne passez pas trop de temps à situer cette oeuvre dans son contexte historique, et privilégiez l'analyse personnelle et construite de sa structure et de sa composition (pas de "copier-coller" depuis internet ou autres).

Critères de notation Compréhension du sujet; qualité et pertinence de l'analyse; qualité des schémas.

Temps estimatif à consacrer à ce devoir: 2 à 3 heures environ.

(Personnellement, j'ai trouvé cette analyse pas simple du tout à faire, comme toute analyse d'oeuvre à effectuer, j'ai jamais su faire et je suis très nulle en expression écrite et française...)

 

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Correcteur: Mme E.Mevel

Note : 14/20

Appréciation: La présentation est soignée et vous n'avez pas hésité à développer vos propos. Ici le plan est rythmé, les schémas/calques qui mettent en valeur la composition du tableau. En ce qui concerne vos propos, n'hésitez pas à citer vos sources à la fin du devoir. C'est primordial. Et ne négligez pas la conclusion, merci.

Bon, je vais pas vous mentir, vu la complicité de la demande sur ce devoir, je ne m'attendais pas à avoir une meilleure note et je suis déjà hyper contente d'avoir eu la moyenne. Dans tout ce qui touche les rédactions mes points faibles ont toujours été l'intro et la conclusion, je ne sais jamais comment annoncé, ni terminé après une analyse. De plus, ce devoir demande pas mal de réflexion et surtout du temps pour ne pas le bâcler mais aussi pour le rédiger. Et vive Microsoft Word, qui corrige une partie des fautes, vu que là aussi, je suis loin d'être douée...

 

 

02 déc. 2011

Les lois de la composition (devoir n°1) réaliser 8 compositions

Thème pris: Les Geisha

Technique utilisé: Les feutres

- Couverture du petit livret -   

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- Isolement - La perte d'un être cher

 

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- Mouvement- La danse des parapluies

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- Equilibre - Jeu de bascule

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- Dialogue - Appel

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- Répulsion - Explosion de colère

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- Densité - Chasse aux papillons

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- Légèreté - Laché de papillons

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- Rythme - L'envol du papillon

 

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